Partenariat : l’Union européenne compte renforcer ses relations avec le Congo

Partenariat : l’Union européenne compte renforcer ses relations avec le Congo

Le 25 novembre dernier, Giacomo Durazzo, le nouvel ambassadeur de l’Union européenne dans les deux Congo a pu faire part de la volonté de l’institution qu’il représente d’améliorer et de consolider sa coopération avec la République du Congo afin d’intensifier davantage la coopération entre les deux parties.

Renforcer les relations entre l’Union européenne et le Congo 

Dans la capitale congolaise, le nouvel ambassadeur de l’Union européenne au Congo, a assuré le 25 novembre dernier le souhait de l’Union européenne de renforcer et d’améliorer le partenariat avec le Congo. En effet, l’ambassadeur de l’UE a affirmé à la suite de sa rencontre avec Christel Sassou Nguesso, le ministre de la Promotion du partenariat public-privé et la Coopération internationale, la volonté de l’Union de consolider les relations avec le Congo.

L’échange entre les deux personnalités a formé un cadre de rencontre directe permettant ainsi l’évaluation de leur partenariat. L’ambassadeur de l’UE, à cet effet, a pu procéder à la présentation de la situation des lieux de l’exercice de programmation de la nouvelle coopération entre son institution et le Congo, des domaines de priorités, mais aussi l’identification des différents programmes et projets à lancer dans les prochains mois.

Giacomo Durazzo a affirmé que cette rencontre était une prise de contact très intéressante et très intense permettant de faire un petit bilan des partenariats entre le Congo et l’Union européenne afin de pouvoir mieux projeter dans l’avenir. L’ambassadeur assure que le partenariat avec le Congo est assez bon et peut encore se renforcer et d’améliorer les années à venir.

Les relations entre le Congo et l’Union européenne.

Il est important de mentionner que les relations entre le Congo et l’UE reposent encore sur le plan de développement qui vise à appuyer l’intégration régionale en diversifiant l’économie et en réparant les infrastructures de transport, sans oublier la bonne gouvernance. Une coopération au beau fixe existe déjà entre les deux entités depuis plusieurs années. Consultez les différents plans de développement mis en place entre le Congo et l’UE en cliquant ici.

BAD : plus de la moitié des objectifs stratégiques du pays 2018-2022 ont été atteints au Congo

BAD : plus de la moitié des objectifs stratégiques du pays 2018-2022 ont été atteints au Congo

Selon le communiqué officiel de l’institution financière, la Banque africaine de développement révélé au niveau de son site web, les objectifs fixés au niveau du plan stratégique du Congo allant de 2018 à 2022 ont été atteints à 50 %.

L’évolution de la situation congolaise depuis 2018

Après deux années de mise en œuvre, au niveau du premier pilier du DSP, les réalisations concernent essentiellement le lancement de la nouvelle agence nationale de développement de l’aquaculture et de la pêche et l’agence de développement de l’agriculture. Au niveau de l’agroforesterie, il est important de mentionner que depuis 2018, le nombre d’hectares exploités a franchi plus de 15 %. En outre, près de 390 km de pistes rurales ont pu être mis en place, des techniques de gestion de la fertilité des sols ont été mises en œuvre et trois ponts de franchissement ont été bâtis au niveau des pistes agricoles réhabilitées.

Afin d’améliorer l’accès à l’énergie, plusieurs recherches ont été menées sur la ligne à haute tension qui est de 216 km, permettant de desservir plusieurs communes. Ces études ont été validées. 

Le plan d’électrification au Congo a pour but d’améliorer l’accès à l’électricité aux citoyens d’une façon durable, afin de perfectionner les conditions de vie de la population congolaise. Le plan Perco vise essentiellement à électrifier plus d’une soixantaine de localités dont la Cuvette-Ouest, la Cuvette, les Plateaux, la Bouenza, ainsi que des différents départements de Pointe-Noire.

Les objectifs de ce projet 

Ce projet congolais compte construire 71 postes moyenne et basse tension de 630 à 50 KVa, plus de 216 km de lignes moyenne tension de 35 et 33 kilovolts, l’installation de 2 255 foyers d’éclairage et la mise en place de plus de 5 100 branchements.

Selon l’institution financière sur les piliers en relation au renforcement du capital humain et à la gouvernance, trois indicateurs sur six ont été réalisés. Les plus importants résultats concernent le diagnostic approfondi du domaine des pensions de retraite, le paiement numérique des salaires, la demande de l’électricité et de l’énergie au niveau des deux Congo.

Les choix appartiennent à la République démocratique du Congo selon Eve Bazaiba

Les choix appartiennent à la République démocratique du Congo selon Eve Bazaiba

La République démocratique du Congo a dernièrement découvert des gisements de pétrole dans le parc national des Virunga, ainsi que dans l’Equateur, à Luki dans le Congo central et au niveau des deux Congo. Eve Bazaiba, la ministre congolaise de l’Environnement, est partagée entre la lutte contre le changement climatique et l’exploitation de ces gisements de pétrole. En effet, pour elle, la communauté internationale est tenue à apporter une réponse claire au manque à gagner social et économique. 

Le gouvernement doit faire son choix

La ministre congolaise de l’Environnement a assuré que les choix appartiennent aux autorités congolaises, en affirmant qu’il est important de protéger l’environnement aussi bien pour l’intérêt de l’humanité et du monde, mais aussi pour le propre intérêt du pays.

Toutefois, le Congo se trouve devant un dilemme. En effet, les réserves pétrolières constituent le baromètre économique quand un pays à un accès assez difficile à ces ressources, le prix des biens et des services montent. Par conséquent, c’est le coût de la vie qui est en hausse. Néanmoins, quand un pays a un accès facile au pétrole, ce sont les coûts des biens et des services qui baissent et les citoyens pourront avoir accès à un niveau de vie plus accessible.

Est-ce que le gouvernement devrait ne pas exploiter le pétrole afin de protéger l’environnement ?

Selon la ministre de l’Environnement, il est essentiel de mentionner qu’en protégeant l’environnement, cela ne servira pas uniquement le peuple congolais, mais aussi toute l’humanité tout en veillant à conserver la biodiversité et à capter les pollutions.

Eve Bazaiba affirme que le Congo vise à mettre sur la balance pétrole et coût de vie des citoyens congolais. Le pétrole devra rester dans le sol. Il est important de rappeler que au sein du pays il y a d’autres fonds et d’autres alternatives afin de développer l’économie congolaise. Toutefois, s’il n’existe aucune alternative, il ne faut pas considérer le pétrole comme des poissons dans l’aquarium. C’est pour cette raison que les autorités congolaises sont en train de parler avec les différents collaborateurs internationaux afin de développer le secteur financier et technique. Pour découvrir les perspectives économiques du RDC, vous pouvez consulter ce site web.

Le Congo souhaite accueillir les producteurs de batteries

Le Congo souhaite accueillir les producteurs de batteries

Mercredi dernier, la République démocratique du Congo s’est positionnée comme étant une destination compétitive dans le monde dans le secteur de la production des batteries pour les véhicules électriques, tout en mettant en évidence le coût d’investissement qui est le moins cher sur son territoire.

La République démocratique du Congo attire les producteurs de batteries

Félix Tshisekedi, le chef de l’Etat congolais, a affirmé lors de l’ouverture du forum pour le développement de la chaîne de valeur africaine dans le domaine que son pays constitue l’une des destinations les plus compétitives au monde pour l’installation des usines de fabrications de batteries, et ce, dans l’objectif d’attirer plus de 46 000 milliards d’ici 2050 et 8 000 milliards de dollars de revenus issus de la vente des véhicules électriques d’ici 2025.

Prévu sur seulement deux jours, ce forum a été lancé en présence de  Hakainde Hichilema, le chef de l’État de la Zambie, la Banque africaine de développement et des organisations telles que la Commission économique pour l’Afrique, ainsi que plusieurs délégués originaires de différents pays le Gabon, le Maroc, les deux Congo… etc.

Différentes entreprises spécialisées dans ce secteur comme Panasonic, Bosch et Tesla ont été aussi représentées durant ce forum. Julien Paluku, le ministre congolais de l’Industrie, a assuré que pour qu’une usine de fabrication de batteries s’installe dans un pays, il faut plus de 110 millions de dollars à investir aux Etats-Unis, plus de 65 millions de dollars en Pologne et plus 111 millions de dollars en Chine. Au Congo, c’est plus de 35 millions de dollars, soit trois à deux fois moins que dans ces 3 pays.

M. Paluku, la demande mondiale est estimée entre 250 et 144 millions de véhicules qui ont une nécessité de batteries.

Selon le représentant du groupe financier, ces chiffres, qui ont été révélés dans le site web lors d’une étude de Bloomberg, affirment que le coût destiné au développement des usines des batteries est faible en République démocratique du Congo. Toutefois, il pourra ouvrir des opportunités en Afrique. Le représentant a affirmé qu’il est important de développer une chaîne de valeur des énergies propres et des batteries.

Congo : Vodacom a annoncé la nomination de madame Pamela Ilunga en tant que directrice générale Adjointe

Congo : Vodacom a annoncé la nomination de madame Pamela Ilunga en tant que directrice générale Adjointe

Dès le 19 novembre dernier, madame Pamela Ilanga a été nommée la nouvelle directrice Général Adjoint du Vodacom Congo. Selon les médias des deux Congo, la décision de sa nomination a été prise par le Conseil d’Administration de Vodacom Congo. Madame Ilunga sera aux côtés du directeur général, monsieur Khalil Al Americani afin de pouvoir assurer tous les aspects en liaison avec le développement durable, la gestion des Relations Extérieures et de la Communication, mais aussi la gestion de la fondation Vodacom.

Le cursus professionnel de madame Pamela Ilunga 

Étant nommé en 2015 à Vodacom Congo au poste de directrice des Ressources Humaines, madame Pamela Ilunga a pu réussir durant son mandat à redorer l’image de cette fonction surtout auprès des employés et de la délégation syndicale, permettant ainsi d’assurer avec brio le parcours de la transformation numérique. Par l’intermédiaire de son sens de direction et son charisme dans le leadership, l’entreprise a pu obtenir et conserver le titre de Meilleur employeur durant plus de 5 ans à l’affilée.  

Ayant plus de 16 ans d’expérience dans les fonctions du leadership et de ressources humaines acquis grâce à son travail dans plusieurs domaines en RDC, au Gabon et en Afrique du Sud, madame Pamela Ilunga est titulaire d’un certificat en gestion d’entreprise de la Wtis Bursiness School, un B.com en gestion des Ressources Humaines de l’Université de Pretoria et a pu faire partie en 2018 de la cohorte de Vodafone Inspire Allumni en collaboration avec la London Business School.

Les perspectives de l’entreprise 

Le directeur général de Vodacom Congo, monsieur Khalil Al Americani a affirmé que la nomination de madame Pamela Ilunga au poste de directrice générale Adjointe ne peut que confirmer la stratégie de l’entreprise Vodacom Congo qui a pour objectif d’offrir à ses salariés un véritable plan de carrière. L’entreprise souhaite avant tout renforcer la matérialisation et le message de sa vision sur l’inclusion des femmes aux plus hauts postes de direction. C’est pour cette raison que le directeur général affirme qu’il est confiant que la nouvelle directrice générale adjointe pourra apporter un nouveau souffle, ainsi qu’une riche perspective à Vodacom dans la mise en place de sa mission qui vise à connecter la nation pour un meilleur avenir. Découvrez les nouveautés de Vodacom Congo en cliquant ici.

Congo : le calendrier assez serré pour l’accord avec l’entreprise Glencore

Congo : le calendrier assez serré pour l’accord avec l’entreprise Glencore

Le gouvernement congolais a affirmé qu’il se donne un an afin d’assurer la renégociation de la créance du Congo envers le géant mondial Glencore. En marge de la rencontre africaine de l’énergie, African Energy Week, qui a eu lieu en Afrique du Sud du 9 au 12 novembre, le ministre congolais des Hydrocarbures et de l’Énergie, Bruno Itoua, a assuré que les autorités souhaitent parvenir à un accord avec Glencore durant 2022. Dans le cas contraire, les autorités congolaises pourraient rechercher une tierce partie afin de racheter sa dette envers l’entreprise de négoce anglo-suisse.

Accord avec le géant du négoce

Le ministre de l’Énergie et des Hydrocarbures congolais, a affirmé que le gouvernement n’a pas perdu espoir et que le Congo est sûr qu’il trouvera une solution avec le géant du négoce. En outre, Bruno Itoua a expliqué que le gouvernement espère ne pas attendre encore un an afin de pouvoir arriver au bout de toute cette affaire. Le géant du négoce a été contacté plusieurs fois par des médias des deux Congo toutefois, Glencore n’a pas voulu faire de commentaire à ce sujet.

Les conditions d’accès au marché financier sont devenues dures  

Entre 2016 et 2015, Glencore, a affirmé qu’avec l’appuie d’un consortium des banques, le géant du négoce a accordé plus de 800 millions de dollars aux autorités congolaises, dont le pays est censé être remboursé par l’intermédiaire des livraisons de pétrole durant une période allant jusqu’à 5 ans. Ces mécanismes de prépaiement sont devenus populaires auprès de quelques producteurs africains d’hydrocarbures surtout après la crise financière de 2008, ainsi que le durcissement des conditions d’accès au marché de capital.  

Néanmoins, la chute des prix du brut a compliqué encore plus l’équation surtout au niveau des pays en Afrique. Au cours de ces 12 dernières années, le prix du baril de brut a reculé au-dessus des 100 dollars atteignant entre 2015 et 2017 une fourchette de 60 à 40 dollars. Depuis, le prix du baril dépasse 80 dollars.

Cette situation qui a durement touché l’économie du pays induisant un endettement de plus 100 % du PIB, ces dernières années, a contraint le Congo-Brazzaville à renégocier son endettement chez les traders.

Si un accord a été signé avec Trafigura, les différentes négociations avec Glencore ont pris du retard en enregistrant des divergences existant comme au niveau de la décote que le géant du négoce devrait accepter sur la somme de cette dette. Afin d’en savoir encore plus concernant ce sujet, vous pouvez consulter ce site web.

Congo : le gouvernement approuve un projet co-fondé par une entreprise chinoise

Congo : le gouvernement approuve un projet co-fondé par une entreprise chinoise

Selon les actualités concernant les deux Congo partagées par les médias africains, l’Assemblée nationale congolaise a affirmé l’approbation du projet de loi qui approuve la mise en place de la convention d’exploitation conjointe entre la société chinoise et le gouvernement du Congo, d’un gisement de potasse au sein du département du Kouilou.

L’exploitation du gisement de potasse

Le texte qui a été adopté à l’unanimité par les différents députés porte sur le gisement de potasse situé dans le Kouilou au sein de village Mboukoumassi.

Le lancement de ce projet demande un investissement de plus de 192 millions de francs CFA dont la société chinoise a participé au fonds minier à hauteur de 82 millions de francs CFA afin de permettre le renforcement des capacités techniques du personnel.

Le gouvernement congolais a investi plus de 110 millions de francs CFA pour l’exécution du gisement de potasse.

La convention paraphée a pour objectif de former les agents qui y pourront évoluer, spécifier les obligations et les droits de l’entreprise chinoise et du gouvernement congolais dans le lancement des opérations minières et déterminer les différents engagements de l’entreprise chinoise dans le lancement de son programme d’activités.

Contrat entre la Chine et la République démocratique du Congo

Les 8 et 11 novembre derniers, le chef de l’Etat congolais Tshisekedi a réalisé une visite d’inspection et d’évaluation des chantiers tenus par les chinois dans la capitale congolaise, afin de pouvoir contrôler l’état d’avancement des travaux effectués dans le cadre du partenariat sino-congolais.

Cette rencontre a eu lieu au niveau des sites où la station de captage d’eau ainsi que le centre artistique et culturel et l’usine de production d’eau sont construits. Au cours de ces deux visites, le président congolais a eu l’occasion d’évaluer l’état d’avancement réel du partenariat sino-congolais, qui est basé sur le principe gagnant-gagnant que quelques partenaires et collaborateurs refusent. Il est important de mentionner que la Chine a investi plusieurs milliards de dollars dans les infrastructures dans le continent africain. Le chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi a affirmé durant sa contribution à la Cop26 qu’il est essentiel d’investir pour le développement en Afrique par l’intermédiaire de la construction des infrastructures. Découvrez tous les partenariats entre le continent africain et la Chine, en cliquant ici.

La Tunisie mettra en place deux commissions Mixtes avec la RDC et le Congo en décembre 2021

La Tunisie mettra en place deux commissions Mixtes avec la RDC et le Congo en décembre 2021

Selon les dernières actualités africaines partagées par les différents médias internationaux, la Tunisie a affirmé l’organisation de 2 grandes Commissions Mixtes avec la République du Congo, ainsi que la République Démocratique du Congo, sous la direction de Othman Jerandi, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger. D’après le communiqué gouvernemental partagé par l’ambassadeur tunisien auprès des deux Congo, la première Commission devrait avoir lieu à Brazzaville les 3 et 4 décembre prochains, alors que la deuxième aura lieu du 6 au 8 décembre à Kinshasa. 

Les deux Commissions Mixtes avec la RDC et le Congo

L’ambassadeur tunisien a assuré que ces deux commissions sont très attendues puisque les dernières sessions ont été mis en place depuis juin 1989 et octobre 2008, en affirmant que ce type de rencontre permettrait d’enrichir le cadre juridique qui régit les relations entre la Tunisie, le Congo et la République démocratique congolaise encourageant le développement des collaborations et de la coopération.

D’après le diplomate tunisien, les partenariats qui devront être signés avec le Congo concernent essentiellement les domaines de la culture, le sport, la jeunesse, et les affaires sociales, ainsi que l’industrie et les PME, les nouvelles technologies d’information et de la communication et les postes.

Les objectifs de ces Commissions 

Par ailleurs, l’agence congolaise de développement des PME et l’agence de promotion de l’innovation et de l’industrie tunisienne devront aussi signer un accord de partenariat. Il est important de rappeler qu’aucune visite de responsable tunisien n’a été réalisée dans la capitale congolaise depuis 2009, lors de la visite d’un secrétaire d’état au commerce extérieur.

Du côté de la République démocratique du Congo, la Tunisie a prévu la signature de plusieurs accords dans les secteurs du transport aérien et du tourisme, tout en veillant à renforcer la coopération dans le secteur de l’hydrocarbures, de la formation continue et de la formation professionnelle, ainsi que la promotion sociale.

Il y a aussi d’autres projets d’accords qui devront constituer le sujet de négociation entre les deux pays durant la Commission mixte. En effet, Othman Jerandi, le ministre des affaires étrangères, qui a pu effectuer une visite durant le mois de mars dernier à Kinshasa pour assister au forum des hommes d’affaires, a assuré qu’il est possible de signer des nouveaux accords. Pour avoir plus d’informations sur ces Commissions, vous pouvez consulter ce site web.

Congo-Brazzaville : le président a regagné la capitale congolaise ce dimanche

Congo-Brazzaville : le président a regagné la capitale congolaise ce dimanche

D’après les médias des deux Congo, le 14 novembre en matinée, le chef de l’Etat congolais a regagné la capitale congolaise, et ce, après sa visite officielle effectuée à Paris en France.

Participer au forum pour la paix

Le 14 novembre 2021, Denis Sassou Nguesso, le chef de l’Etat du Congo, a regagné la capitale congolaise suite à son séjour de travail dans la capitale française qui a duré quelques jours. En effet, le président congolais a pris part durant sa visite officielle à la conférence internationale pour la Libye, ainsi qu’au Forum de Paris pour la paix.

Objectif de la conférence internationale pour la Libye

Le but de cette conférence internationale qui a eu lieu pour la première fois en un format élargie en assemblant tous les pays avoisinant la Libye, était d’apporter de l’aide et de l’appui international à la poursuite de la transition politique dans le pays tout en veillant à la mise en place des élections libres et transparentes et leur tenue selon le calendrier prévu.

Cette conférence a pour objectif aussi d’apporter l’appui pour le pays dans sa demande de retrait des mercenaires et des forces étrangères.

La conférence visait également à soutenir la Libye dans sa demande de retrait des forces étrangères et des mercenaires.

Au niveau économique, la conférence a tenu à rappeler l’obligation d’unifier les institutions financières libyennes tout en mettant en œuvre une répartition transparente et équitable des richesses du pays.

En conclusion, la conférence vise sur le plan humanitaire à permettre la réaffirmation de l’engagement collectif afin de renforcer davantage l’appui de la communauté internationale pour pouvoir répondre aux besoins urgents et de lutter contre le trafic d’être humain dans la région.

Il est essentiel de mentionner que cette conférence internationale pour la Libye a été co-présidée par les Nations unies, l’Italie, l’Allemagne, la Libye et la France. Découvrez plus sur le programme de cette conférence internationale en cliquant ici.

Congo : la Banque mondiale a pu débloquer plus de 100 millions de dollars afin de financer la digitalisation

Congo : la Banque mondiale a pu débloquer plus de 100 millions de dollars afin de financer la digitalisation

Selon les dernières actualités révélées par les différents médias de la région des deux Congo, la Banque mondiale a affirmé son engagement dans le cadre de son soutien à la transformation de l’économie numérique et à la digitalisation au Congo, et ce, en débloquant une enveloppe de 100 millions de dollars au profit du domaine privé et des sociétés congolaise.

Aide pour la digitalisation au Congo

Le ministre des Télécommunication et des Postes, a expliqué au niveau de son communiqué, que dans le cadre de son soutien dans le projet de la transformation économique numérique et de la digitalisation au Congo, l’institution financière a affirmé son engagement en débloquant plus de 100 millions de dollars au profit des entreprises congolaises et du secteur privé. 

Ce budget fait partie du cadre de la mise en œuvre de la stratégie de modernisation de l’administration publique. Ce projet concerne même le système éducatif en permettant ainsi aux étudiants de déposer leurs dossiers en ligne et de s’inscrire.

Samia Melhem, la responsable en chef chargée du numérique de la Banque mondiale a affirmé lors de la rencontre avec Léon Jules Ibombo, le ministre en charge de l’Economie numérique, que cette stratégie permettra la propulsion de l’économie numérique au Congo, tout en refermant le cadre réglementaire et légal afin que le gouvernement puisse basculer dans le numérique et d’investir dans les infrastructures afin d’assurer une inclusion numérique.

Il est important de mentionner qu’au Congo, l’institution financière a aussi financé la stratégie Central Africa Backbone qui est destinée à interconnecter en fibre optique le pays au Gabon, à la Centrafrique et au Cameroun.

Découvrez toutes les actualités portant sur la digitalisation au Congo en cliquant ici.