Congo-Brazzaville : le Directeur du Cabinet du chef d’Etat barricade la résidence présidentielle

Congo-Brazzaville : le Directeur du Cabinet du chef d’Etat barricade la résidence présidentielle

En cette période de nouvelle vague d’expansion de la maladie virale du Coronavirus dans les deux Congo, le dicton Aide-toi et le ciel t’aidera, n’a jamais été aussi vrai. En effet, dans cette période où chacun est tenu à respecter les différentes mesures sanitaires afin de se préserver de la maladie virale, les citoyens congolais essayent de créer autour d’eux des conditions de se prémunir de toute contamination du Coronavirus. Le 20 octobre, le directeur du Cabinet du chef de l’Etat et ministre d’État, Florent Ntsiba a annoncé la décision de renforcer les mesures de prévention de l’épidémie de Covid-19 au sein des services techniques et administratifs du président congolais. 

La résidence présidentielle est barricadée

Cette décision, annoncée par le directeur Florent Ntsiba, n’en déplaise à plusieurs citoyens qui sont déjà réfractaires à la vaccination. Selon les responsables de la lutte contre la propagation de la maladie virale, ces personnes adoptent une attitude qui dénote d’une réelle irresponsabilité. Les différentes mesures mises en place dans des endroits où l’accès en temps ordinaire est déjà soumis à un filtre, devront convaincre ces personnes que la menace est très bien réelle.

Suite à cette nouvelle situation, le ministre d’État assure qu’il est important que tous les médias du pays partagent cette note de service afin de diffuser l’information à large échelle, tout en révélant les sous-entendus. En effet, plusieurs études sérieuses affirment la prolifération du variant Delta, dans la région de l’Afrique centrale. Ce variant est connu comme étant l’un des variants les plus contagieux.

Lutter contre la nouvelle vague de Covid-19

Selon les médias, la menace du Coronavirus est là et la pandémie s’installe de plus en plus dans la société congolaise.

C’est pour cette raison qu’il s’agit d’un devoir de santé publique et civique pour d’y faire face à cette nouvelle vague, et ce, en respectant les mesures sanitaires mises en place par le gouvernement pour lutter contre la pandémie.

D’après les experts scientifiques, une contamination à grande échelle du Coronavirus, constituerait une véritable catastrophe, surtout qu’on sait qu’au niveau des pays développés leur système de santé a été submergé lors des pics de la maladie. Au niveau de ces pays, les morts se comptent en plusieurs centaines au point que les différents services funéraires ont été débordés.

Découvrez la situation du Congo face au Coronavirus en consultant ce site web.

Congo : l’entreprise de télécommunication publique inaugure plusieurs nouvelles agences à Brazzaville et à Pointe-Noire

Congo : l’entreprise de télécommunication publique inaugure plusieurs nouvelles agences à Brazzaville et à Pointe-Noire

Les 13 et 15 octobre derniers, Léon Juste IBOMBO, le ministre de l’Économie Numérique, des Télécommunication et des Postes, a inauguré officiellement plusieurs nouvelles agences commerciales de Congo Telecom à Ouenzé et à Pointe-Noire, et ce, en présence de Yves Castanou le directeur général de l’entreprise publique ainsi que les membres du Conseil d’Administration des autorités et de l’entreprise civile et militaire de ces différentes localités congolaises. 

Les nouvelles agences commerciales de Congo Telecom

D’après les médias des deux Congo, la nouvelle agence de l’entreprise publique de télécommunication à Pointe-Noire qui s’étend sur une superficie de 382.6 m2 est constituée d’un bâtiment R+2 dont la répartition des espaces a été bien pensée afin d’assurer d’accueillir les clients dans les meilleures conditions tout en assurant un travail performant pour le personnel.

La nouvelle agence de Pointe-Noire est constituée d’un rez-de-chaussée, une agence réservée aux particuliers et une agence commerciale, pouvant accueillir 80 personnes, un local technique, une salle de réunion ainsi qu’un bloc sanitaire. L’étage, qui est très lumineux grâce aux grandes baies vitrées offrant un bel éclairage naturel, abrite plusieurs bureaux, deux salles de réunion, deux salles d’attente, deux cuisines, deux locaux techniques, une salle de conférence, quatre blocs sanitaires et deux open spaces.

Suite à la rénovation de l’ancien siège de la direction de la zone Atlantique, la nouvelle construction moderne est alimentée par un groupe électrogène de 220 Kva.

Les agences de Brazzaville 

Au sein de la capitale congolaise, au niveau de l’arrondissement 5 Ouenzé, une nouvelle agence commerciale de l’entreprise de télécommunication publique qui se trouve à l’avenue des 3 martyrs, s’étend sur une surface de plus de 200 m2.

La nouvelle agence qui est complètement équipée, pouvant accueillir plus de 30 personnes, est constituée d’une salle de réunion, du bureau du chef d’agence, de deux blocs sanitaires, dix comptoirs, ainsi que deux caisses de banques pour les transactions financières. L’endroit est constitué de deux bâtiments annexes dont un bâtiment qui s’étend sur une superficie de 610 m2, de type R+1.

Pour découvrir toutes les agences faisant partie de Congo Telecom, cliquez ici.

Congo-Brazzaville : le directeur général souhaite ouvrir le capital de l’entreprise de télécommunication publique aux privés

Congo-Brazzaville : le directeur général souhaite ouvrir le capital de l’entreprise de télécommunication publique aux privés

Yves Castanou, le nouveau directeur général de Congo Telecom, qui est engagé dans la mise en place de son plan stratégique nommé Transform, est à la recherche des financements afin d’apporter des changements au niveau du visage de l’entreprise de télécommunication congolaise, l’opérateur historique au niveau des deux Congo. Pour ce faire, le directeur devrait assurer l’ouverture du capital de Congo Télécom aux financements d’investisseurs privés. 

La nouvelle stratégie pour le développement du Congo Télécom 

Yves Castanou, le directeur général de l’entreprise de télécommunication publique, a insisté à dévoiler ses intentions à Léon Juste Ibombo, le ministre des Télécommunications, des Postes et de l’Économie numérique, qui a effectué une visite au niveau des locaux de l’entreprise se trouvant au centre ville de la capitale congolaise.

Le haut-responsable au Congo Télécom a affirmé que son équipe travaille afin de tisser des collaborations en assurant que l’opérateur historique du pays souhaite avoir des partenaires qui devront soutenir le développement de ce secteur.

Pour ce faire, l’entreprise a dû discuter avec le ministre de Télécommunication afin de trouver des solutions pour permettre l’ouverture du capital du Congo Telecom pour des acteurs privés nationaux afin d’améliorer la performance du secteur dans le pays.

Il est important de mentionner que la vision du directeur est de faire de cette entreprise nationale, l’un des premiers opérateurs de télécommunication dans la région.

Le directeur du Congo Telecom a aussi expliqué que l’entreprise a beaucoup à faire, vu que ses clients se plaignent encore de problèmes de télécommunication. Par ailleurs, il a affirmé que cette stratégie ne peut se mettre en place si l’entreprise publique n’est pas soutenue par les institutions bancaires.

Le Congo Telecom améliore ses conditions de travail

Pour sa part, le ministre de Télécommunications et des Postes a affirmé qu’afin d’avoir des ressources humaines ayant de l’expérience et pouvant conquérir les marchés dans un domaine concurrentiel, il est important que les conditions de travail soient améliorées. Le ministre s’est réjoui que ce soit le cas pour l’entreprise congolaise. En effet, les techniciens travaillant au sein de l’entreprise publique, sont à pied d’œuvre afin de doter l’entreprise nationale d’infrastructures performantes et solides entre les lignes de Ouesso jusqu’au Pointe-Noire.

Découvrez la nouvelle stratégie de Congo Telecom en consultant ce site web.

Les quatre filières phare de l’économie sénégalaise en 2020

Les quatre filières phare de l’économie sénégalaise en 2020

Selon le journal de l’Afrique, le ministère de l’Économie, de la Coopération et du Plan sénégalais a pu organiser le 17 septembre dernier sa revue annuelle conjointe en format semi-présentiel dans la capitale sénégalaise. Le RAC 2021 qui fait partie du programme de gestion axée sur les résultats de développement a pour objectif de rendre compte de l’état d’avancement de la mise en place du programme de développement social, le Plan d’action prioritaire accéléré et ajusté).

La revue annuelle du ministère de la Coopération et de l’Économie au Sénégal 

D’après les médias locaux, le rapport partagé par le ministère de l’économie et de la Coopération a démontré que quatre secteurs clés de l’économie sénégalaise ont été résilients durant l’année dernière, et ce, malgré les conditions sanitaires difficiles qu’a subi le pays à cause de l’expansion de la maladie du Coronavirus. Ces filières sont essentiellement les infrastructures, l’énergie, le numérique et l’agriculture.

D’après les chiffres officiels, le domaine de l’agriculture a pu afficher de très bonnes performances en enregistrant une hausse soutenue des productions agricoles. En effet, durant 2020, la valeur ajoutée du sous-secteur agricole a pu présenter une croissance de plus de 23 % soit l’équivalent de 1557 milliards de FCFA, selon le convertisseur CFA.

Quant au domaine de l’économie numérique, le taux de pénétration internet a pu atteindre plus de 88 % en 2020 contre près de 74 % en 2019. Concernant le domaine de l’énergie, la puissance installée se stabiliser à plus de 1480 MW en 2020, marquant alors une hausse de plus de 3 % par rapport à l’année précédente. Le sous-secteur des infrastructures routières est passé à 146 Km en 2020 alors qu’ils étaient à 51.2 Km en 2019.

Les conséquences de la propagation du Covid-19

Durant cette rencontre, des agents de l’État, les représentants de la société civile du secteur privé, les directeurs, les bailleurs et les experts ont passé en revue l’évolution de l’activité économique au cours de l’année précédente.

Lors de l’allocution, Amadou Hott, le ministre de l’Économie, de la Coopération et du Plan a affirmé que cette revue annuelle a révélé que bien que des résultats mitigés ont été notés dans plusieurs secteurs en 2020 à cause de la crise sanitaire globale. En effet, plusieurs filières phares se sont montrées résilientes et ont présenté des avancées notoires.

La microalgue marine toxique trouvé sur le littoral sénégalais

La microalgue marine toxique trouvé sur le littoral sénégalais

Selon le journal de l’Afrique, dans la capitale sénégalaise, une microalgue marine qui a été découverte au niveau du littoral, dégage une toxine qui a un effet néfaste sur la santé humaine. Les habitants du bord de mer affirment l’apparition de plusieurs symptômes suite à la présence de cette microalgue marine.

Les habitants du littoral souffrent de la microalgue

Les toxines libérées par les microalgues ont causé des symptômes qui ressemblent à la grippe saisonnière, et ce, de la saison chaude jusqu’au retour des alizés, ainsi que la saison froide chaque année. Depuis des années, ces phénomènes inexpliqués ont été observés chez les habitants du littoral sénégalais. En outre, une épidémie semblable avait été remarquée en France au niveau du Pays basque durant l’été dernier.

Les usagers et les surfeurs du littoral fuient d’une façon régulière les vagues de la corniche des Almadies. Selon le chef d’entreprise spécialisée dans le surf, Oumar Sèye, installé à seulement quelques mètres de l’océan, il affirme que les symptômes grippaux qui prennent à la gorge durant chaque année au moment de la saison chaude sont la raison de la fuite des surfeurs.

Le dirigeant de l’entreprise affirme que les toxines des microalgues induisent des maux de gorge, de la fièvre et du rhume. Dès qu’il y a un peu de vent de Sud, les symptômes se multiplient. Ce phénomène est présent depuis plus de 20 ans, toutefois les habitants de la région ne savaient pas d’où cela venait.

Les scientifiques ont validé l’existence de microalgue

Plusieurs chercheurs de l’Institut sénégalais de recherche agricole et de l’Institut de recherche pour le développement ont enfin découvert depuis début septembre dernier que ces différents symptômes étaient essentiellement provoqués par une microalgue marine qui se trouve au niveau du littorale sénégalais. Selon le président de la Surfrider Foundation au Sénégal, Babacas Thiaw, avant les surfeurs avaient pas mal d’idées sur les causes de ces symptômes, ils croyaient que c’était à cause des industries chimiques sénégalaises ou des bateaux qui font nettoyer leurs soutes dans la zone.

Toutefois, des chercheurs ont commencé à parler à la fondation de cette algue. Selon les experts, les scientifiques ont soupçonné une telle microalgue depuis 2016. Plusieurs riverains ont tenu à les avertir dès l’apparition des symptômes caractéristiques durant le mois de juillet 2021.   

Le chercheur en aquaculture de l’ISRA, Waly Ndiaye, a assuré que les professionnels de l’Institut de recherche se sont alors mobilisés immédiatement afin de faire des prélèvements. Plus de 18 plongées ont été réalisées, afin de prendre des échantillons d’eau juste dans la zone où il y a des eaux usées. Suite à des recherches approfondies, qui ont coûté plusieurs millions de CFA selon le convertisseur CFA, les scientifiques ont validé la présence d’une microalgue dont les toxines causent différents symptômes tels qu’ont rapportés les habitants de la région.

Sénégal : le gouvernement met en place la première université des lanceurs d’alerte dans le continent

Sénégal : le gouvernement met en place la première université des lanceurs d’alerte dans le continent

D’après le journal de l’Afrique, la capitale sénégalaise a pu abriter la première université spécialisée dans le lancement des alertes. Cette occasion constitue une opportunité pour les lanceurs d’alertes se trouvant dans différents pays du continent ainsi que du reste du monde afin qu’ils se penchent sur leur condition d’existence tout en apprenant encore plus ce métier qui est encore méconnu dans le continent.

L’université d’hivernage à Dakar 

La protection des lanceurs d’alerte, le rôle des réseaux sociaux ou aussi la lutte contre la corruption ont été entre autres les sujets abordés durant les deux premiers jours avec les participants à cette première université d’hivernage dans la capitale sénégalaise.

Coordinateur pour l’Afrique de l’Ouest de la plateforme de protection des lanceurs d’alerte dans le continent et membre du mouvement Y’en a marre, Fadel Baro, a affirmé que si un lanceur d’alerte veut garder son anonymat, il est important que les journalistes respectent leur anonymat. Par contre, s’il décide de le révéler ensuite au grand public, il est indispensable de créer un bouclier autour de lui et surtout le protéger juridiquement.  

Les autorités doivent travailler avec les lanceurs d’alerte


le journal de l'Afrique

Selon l’avocat  au barreau de Paris, maître William Bourdon, qui essaie de défendre les lanceurs d’alertes tels que Edward Snowden, les gouvernants doivent collaborer avec les lanceurs d’alerte.

Actuellement, il y a une dynamique exceptionnelle au profit des lanceurs d’alerte, a affirmé l’avocat. Comme le Pandora Leaks, il y en aura plein d’autres. Il est évident que derrière tous ces leaks, il y aura toujours un lanceur d’alerte qui est très souvent anonyme. Il est essentiel de rappeler qu’un grand nombre de personnes percevaient les lanceurs d’alertes comme étant leurs pires ennemis et ils crachent à la figure en les traitant de corbeaux et des mouchards.   

Ce forum sera organisé annuellement dans la capitale sénégalaise, avant de voir le jour dans les pays africain pour sensibiliser la place et le rôle des lanceurs d’alerte.

Sénégal souhaite améliorer l’apport du secteur salin à la croissance économique du pays

Sénégal souhaite améliorer l’apport du secteur salin à la croissance économique du pays

D’après le journal de l’Afrique, les autorités étudient les différents moyens et voies permettant au secteur salin de participer davantage au développement et à la croissance. 

En effet, mercredi dernier, le ministre chargé du suivi du Plan Sénégal émergent, Abdou Karim Fofana, a affirmé à Fatick que suite à sa visite réalisée dans plusieurs endroits de raffinage du sel, qu’il est important d’augmenter l’apport de cette filière dans la croissance économique du Sénégal.

Le Sénégal compte sur l’apport de la filière saline  

Le ministre chargé du suivi du Plan Sénégal émergent, Abdou Karim Fofana, a affirmé aux médias locaux durant sa visite effectuée dans différents endroits de production de sel raffiné, que le gouvernement est à l’écoute de toutes les préoccupations des acteurs locaux dans le secteur de production du sel raffiné afin de proposer et d’évaluer toutes les possibilités de leur développement.

Par ailleurs, le ministre sénégalais a fait savoir que plusieurs propositions allaient être faites au président de la République en termes de pistes permettant de déboucher sur une meilleure participation de ce secteur au développement économique du pays.

Le ministre a fait également savoir que la filière de raffinage du sel a connu ultérieurement beaucoup de difficultés en liaison directe avec la mévente du produit, toutefois, le gouvernement assure qu’il faut garder espoir vu l’important nombre d’investisseurs qui s’intéressent à ses industriels au Sénégal.

En outre, Abdou Karim Fofana, a tenu à saluer la venue des capitaux locaux dans le secteur à l’image de la société Sel d’Afrique que le ministre a visitée. Il a affirmé que ces différentes unités de raffinage ont encore besoin du soutien du gouvernement afin de pouvoir organiser ce secteur, lever les problèmes organisationnels et de fonctionnement.

Les difficultés dans la filière du raffinage du sel

D’après lui, les différents problèmes qui ont été abordés avec les industriels du sel dans le pays, ainsi que les acteurs de la filière, portent essentiellement sur l’enclavement des sites de production, l’absence de régularité de la fourniture en électricité et en eau et l’insuffisance de la production.

Selon le ministre chargé du suivi du Plan Sénégal émergent de tous ces points conformément aux objectifs fixés par le gouvernement, les autorités compte effectuer le suivi des grands projets structurants au pays d’ici 2035. Le sel pourrait permettre au pays d’améliorer son économie, selon le convertisseur CFA, entre autres filières viables. Le pays possède un potentiel productif très élevé en sel surtout au niveau de la ville de Fatick.

Congo-Brazzaville : la mémoire photographique du pays au salon africain du livre parisien

Congo-Brazzaville : la mémoire photographique du pays au salon africain du livre parisien

D’après le journal de l’Afrique, les photographies de Maurice Pellosh ont été présentées au sein de la mairie du sixième arrondissement de la capitale française, le temps d’un salon.

Les photographies congolaises au salon du livre 

Dès leur arrivée, les visiteurs ont dû passer par le passage studio de fortune qui se trouve à l’entrée du Salon du livre africain qui a lieu dans la capitale française du 24 au 26 septembre prochain.

La diversification du salon du livre, qui est une initiative d’Emmanuèle Béthery, a permis la participation de la photographie. Toutefois, pas d’une façon aléatoire. En effet, selon Pellosh, les photographies exposées sont uniquement de celle développée à partir de négatifs de Maurice Bidilou qui sont à peine exploitables.

Suite à un travail qui est marquant, les deux passionnés de la photographie ont pu faire ressortir près de 10 mille négatifs de tous les tiroirs de la maison, de tous les recoins, dessous d’armoires, caisses, ainsi que des dizaines de boîtes Kodak cartonnées jaune et rouge, dans la majorité datée approximativement et rongée par les souris

Un trésor véritable 

Durant cette exposition photographique, toute la vie professionnelle de l’artiste Pellosh se déroulait. Plusieurs visages, de personnes de tous les âges, enfants, femmes et hommes de toute la société ponténégrine et de toutes lesprofessions, qui voulaient autrefois, se faire tirer le portrait, prouvant la réussite de l’entreprise qui se trouve dans les deux Congo.

Cette exposition constituait une lecture différemment en noir et blanc, qui est proposée aux personnes visitant le salon dans le cadre de la découverte de la richesse culturelle africaine.

Congo-Brazzaville : l’inauguration des tours jumelles de la capitale est prévue pour début 2022

Congo-Brazzaville : l’inauguration des tours jumelles de la capitale est prévue pour début 2022

D’après le journal de l’Afrique, les deux tours jumelles qui auront plus de 30 étages, au niveau de la capitale congolaise, font partie du programme de coopération entre le Congo et la Chine. Selon les hauts responsables du gouvernement et Ma Fulin, l’ambassadeur de la Chine au Congo, les deux tours de Brazzaville seront inaugurées au début de 2022.

La coopération mutuelle entre le Congo et la Chine

Selon les médias chinois, les deux tours qui se trouvent au niveau du sixième arrondissement de la capitale congolaise, devraient être inaugurées durant le début de l’année prochaine. Par ailleurs, l’ambassadeur de la Chine a aussi informé du lancement de la construction très bientôt d’un centre de maintenance aéronautique dans la capitale congolaise. Le diplomate a tenu à affirmer durant la célébration du 72e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine, que malgré les conditions sanitaires et la crise économique que traversent plusieurs pays dans le monde, les projets d’intérêt commun entre le Congo et la Chine seront mis en œuvre.

L’ambassadeur a précisé que la Chine a pris une part active dans l’accroissement socio-économique au niveau des deux Congo durant ses 20 dernières années par l’intermédiaire de la mise en place de plusieurs projets dans la région. D’après le diplomate, il s’agit d’un partenariat mutuel profitable entre le Congo et la Chine.

En outre, l’ambassadeur a ajouté que tout le monde sait que ce partenariat est avant tout fondé sur la base de l’amitié et de la coopération gagnant-gagnant, c’est pour cette raison que le partenariat entre les deux pays est fructueux. Malgré les changements et les vicissitudes intervenus, ce partenariat ne cesse de consolider au point de devenir un modèle de la coopération sud-sud.

Renforcer la relation entre les deux pays 

Il est important de noter que l’empire du milieu appuie aussi le Congo afin d’assurer le développement de la zone économique spéciale. En effet, ces différents projets devraient permettre de hisser les relations diplomatiques et économiques entre les deux pays sur d’autres paliers. Selon le gouvernement ce projet devrait permettre la création de 100.000 nouvelles offres d’emploi indirects et directs au profit des jeunes congolais.

Actualités : Nespresso Professionnel lance son nouveau produit, Congo Organic

Actualités : Nespresso Professionnel lance son nouveau produit, Congo Organic

D’après le journal de l’Afrique, les professionnels du Café peuvent dorénavant servir leurs collaborateurs et clients un nouveau café certifié biologique, le nouveau produit proposé par Nespresso Professionnel, tout en participant à la revitalisation de l’une des zones caféicoles les plus fragiles du monde. 

Nespresso présente sa dernière découverte 

Constituant le fruit d’une grande attention, les graines de café du Congo Organic, poussent au niveau du lac Kivu, qui se trouve dans la République démocratique du Congo. Au niveau de cette région, les différentes communautés qui produisaient du café autrefois prospères, ont été dévastées suite à plusieurs années d’instabilité économique et politique.

Selon le professionnel du café, Congo Organic renferme en son cœur des notes subtilement fruité du café qui a poussé sur les rives volcaniques du lac congolais, ainsi que la saveur de céréales sucrées. 

En effet, ce café est l’un des premiers qui font partie du programme Reviving Origins que l’entreprise Nespresso a mis en place pour les établissements et des bureaux HoReCa. Ce projet constitue une initiative à long terme, dédiée à faire revivre la production de café au niveau des zones qui ont subi des conditions assez difficiles comme des catastrophes naturelles ou des conflits.

Ce programme, qui a été lancé depuis 2019, a permis la production de plusieurs variétés délicieuse saisonnière de Café au niveau de Colombie, d’Ouganda, du Zimbabwe, ainsi qu’au niveau des deux Congo.

Apporter du soutien du caféiculteurs au Congo 

Le directeur de Nespresso Professionnel France, Jean-Baptiste Coutant, a affirmé que les consommateurs de café actuels réclament davantage des produits biologiques et qui proviennent de sources durables, fruits d’une attention particulière. C’est pour cette raison que l’entreprise Nespresso est ravie d’ajouter à sa gamme Nespresso Professionnel qui propose du café à la fois prometteur et exquis, certifié biologique et qui est issu du programme Reviving Origins. Par l’intermédiaire de cette nouvelle gamme, les clients peuvent découvrir une expérience gustative unique, tout en apportant du soutien pour les caféiculteurs congolais afin de retrouver leur moyen de subsistance et de permettre la reconstruction des communautés.

Par conséquent, ce programme permettra de faire renaître les communautés ainsi que le café au niveau de la région du Kivu.  

Il est important de mentionner que le café a constitué le deuxième secteur exportateur du pays en 1980. En effet, le café congolais faisait partie des cafés les plus raffinés au monde. Toutefois, les conflits et l’instabilité politique ont eu un impact dévastateur sur ce secteur, entraînant ainsi le déclin de ce marché durant les années 2000.