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Sénégal : le lancement des ateliers dans le cadre du Pacte Mondial pour les migrations dans le continent africain

September 22, 2021

Selon le journal de l’Afrique, les travaux des ateliers portant sur la mise en place du Pacte Mondial pour les mouvements migratoires du 2018 dans le continent africain, ont été lancés mercredi dernier dans la capitale sénégalaise avec la contribution de quatre pays africains dont le Maroc.

Les ateliers du Pacte Mondial pour la migration en Afrique

Selon les médias nationaux, durant cette rencontre qui a débuté mercredi dernier, à Dakar, le Maroc a été représenté par le directeur des affaires de la migration au sein du ministère délégué chargé des marocains résidant à l’étranger, Ahmed Skim, ainsi que, l’ambassadeur, directeur de l’Union africaine, de l’Union du Maghreb arabe et du Maghreb au ministère des Affaires étrangères de la Coopération Marocains et africaine, MM. Abderrazzak Laassel. 

Les expertes marocaines Yousra Abourabi et Naima El Madani, consultantes à la Commission économique des Nations Unies pour le continent africains, ainsi que les experts de Côte d’Ivoire, du Mali et du Sénégal, ont contribué aussi à ces ateliers

Durant cette cérémonie d’ouverture de la rencontre, l’expérience du Maroc en termes d’adoption à Marrakech en 2018 le Pacte mondial pour les migrations et la gestion de la migration ont été hautement saluées par l’Ambassadeur directeur de cabinet du secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargés des sénéglais, Christian Assogba, ainsi que le chef de section du Bureau pour l’Afrique du Nord, Khaled Hussein, qui a pu mettre en exergue les bons progrès effectués par le Royaume en la matière.

Les objectifs de la rencontre 


Cette rencontre qui a pu regrouper durant ces deux jours les différents représentants des quatre des 6 pays concernés par ce programme qui sont la Côte d’Ivoire, le Mali, le Maroc et le Sénégal, a pour objectif à présenter le rapport d’analyse de l’évaluation qui porte sur les statistiques migratoires effectuées par la Commission économique des Nations Unies pour le continent africain au Sénégal. Il est essentiel de rappeler que cette étude a été réalisée avec l’appui du Ministère des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur. En outre, durant cette rencontre, la Commission a tenu à présenter le rapport d’analyse de l’évaluation effectuée par la CEA et portant sur la reconnaissance des compétences des personnes qui migrent au Sénégal.

Initiés par la CEA en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, ces ateliers ont pour objectif de présenter aussi toutes les réalisations faisant partie du programme mené par la CEA au Mali et au Maroc.

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Sénégal : la diaspora l’un des vecteurs du développement

September 22, 2021

Dans les locaux de l’Académie des sciences d’Outre-Mer dans la capitale française, les représentants du Sénégal, du Liban, de l’Uruguay se sont retrouvés les 16 et 17 septembre 2021 derniers dans le cadre du symposium international portant sur les diasporas en tant que vecteur du développement. Selon le journal de l’Afrique, ces trois pays espèrent créer une plateforme commune visant à amplifier l’apport de leurs diasporas.

La participation de la diaspora sénégalaise dans le développement du pays

Selon les experts, le Sénégal est l’un des pays dont le développement économique est en grande partie financé par sa communauté de diaspora. Pour l’ambassadeur du Sénégal en France, Magatte Sèye, la diaspora du Sénégal participe déjà à plus de 13 % au PIB du pays. Dans un autre secteur, la diaspora participe du point de vue intellectuel, en collaboration avec les universités virtuelles sénégalaises. En effet, ces dernières sont constituées de plateforme extraordinaire permettant actuellement au Sénégal d’absorber un flux très important d’étudiants permettant ainsi à la diaspora de participer à former nos scientifiques et à l’édification intellectuelle.

L’apport de la diaspora est formé de la masse des transferts d’argent vers les communautés et les familles, mais également actuellement de plus en plus des investissements productifs.

Avec évidemment plusieurs difficultés quand on investit et du succès en persévérant. 

Pour les sénégalais, les participations de la diaspora consistent essentiellement à contribuer à l’université virtuelle comme le fait la déléguée au Conseil supérieur du notariat pour le pôle Afrique, Aïssa N’Diaye.

La contribution de la femme sénégalaise

Pour elle, tandis que la diaspora des femmes a toujours existé, la contribution de cette tranche de la société sénégalaise a fait couler beaucoup d’encre. 

Aujourd’hui, les femmes sénégalaises sont de plus en plus éduquées et on la retrouve de plus en plus dans la scène politique et économique. Que ce soit les femmes sénégalaises en général ou celles faisant partie de la diaspora, elles sont en train de jouer un rôle très important aussi bien dans leur pays d’origine que dans les pays d’accueil.

Néanmoins, il y a très peu de statistiques et d’études qui ont été réalisées sur l’apport des femmes au sein de la diaspora toutefois les femmes faisant partie de la diaspora sénégalaise ont un rôle primordial depuis toujours.

Il est important de mentionner que le symposium parisien est essentiellement destiné afin de rassurer les différents membres de la diaspora qui appréhendent l’environnement difficile de leur pays d’origine suite à la crise sanitaire causée par l’expansion du Coronavirus.Afin d’en savoir encore plus sur le symposium de Paris, vous pouvez consulter le site web officiel du journal africain.

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Congo : des collaborations pour relancer la compagnie aérienne Congo Airways

September 14, 2021

D’après le journal de l’Afrique, le gouvernement congolais a annoncé son souhait de mettre sur pied une nouvelle compagnie aérienne nationale en collaboration avec Ethiopian Airlines. Afin de renforcer les liens aériens avec le pays, Kenya Airways a assuré qu’elle compte louer deux jets à la compagnie Congo Airways.

Partenariat entre Congo Airways et Ethiopian Airlines

Durant son séjour de travail dans la capitale éthiopienne du 5 au 7 septembre dernier, Chérubin Okende, le ministre des voies de communications, des Transports et Désenclavement a pu signer un accord de collaboration avec la société aérienne de l’Ethiopie afin d’acquérir plus de 7 aéronefs pour la nouvelle compagnie aérienne congolaise. L’accord de cette collaboration est consécutif au partenariat visant la collaboration et l’entente qui a été signé dans la capitale congolaise, Kinshasa, durant le mois d’août dernier. Les deux parties ont pu aborder la création d’une future société nationale pour le Congo-Kinshasa, sous forme de co-société entre la compagnie aérienne éthiopienne et le gouvernement congolais.

Le président directeur général de la compagnie aérienne éthiopienne, Tewolde Gebremariam a affirmé que le lancement de cette nouvelle compagnie donnera lieu à la création d’une coentreprise dans laquelle la compagnie Ethiopian Airlines aura 49 % et le gouvernement congolais détiendrait plus de 51 %.

Kenya Airways propose la location de deux jets 

Kenya Airways a pu conclure un accord de location d’avions avec la nouvelle compagnie congolaise et a pu louer deux de ses jets. Cette décision de location de deux jets au gouvernement congolais fait partie du protocole d’accord qui a été signé à Kinshasa durant le mois d’avril dernier entre la RDC et le Kenya, en présence du président congolais Félix Tshisekedi et Uhuru Kenyatta. La compagnie aérienne du Kenya a aussi lancé plusieurs vols cargo directs entre Lubumbashi et Johannesburg. Par ailleurs, dans le cadre de ce partenariat, KQ devra louer deux jets de type Embraer E190 à la nouvelle compagnie aérienne congolaise, permettant ainsi le renforcement des vols domestiques dans le pays et entre les deux Congo.

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Congo Brazzaville : le marché de la téléphonie mobile a enregistré un taux de pénétration très élevé

September 14, 2021

Selon les derniers chiffres révélés par le journal de l’Afrique, le revenu total du marché de la téléphonie mobile a pu atteindre plus de 11 milliards de FCFA durant le mois de juillet 2021, en enregistrant une hausse du nombre d’abonnés de plus de 16 % par rapport au mois de juillet de l’année dernière.

Le marché de téléphonie mobile enregistré une hausse au Congo

Selon le rapport de synthèse portant sur les indicateurs du marché de la téléphonie mobile effectué par l’Agence de Régulation des Postes et des Communications Électroniques durant le mois de juillet 2021, le taux de pénétration du marché de la téléphonie mobile est de 109 % durant le 2e trimestre de 2021. D’après le régulateur, le revenu total de ce marché a pu atteindre durant le mois juillet 2021 plus de 11 milliards de FCFA et a pu enregistrer plus de 6 millions de nouveaux abonnés présentant ainsi une hausse de plus de 16 % par rapport à l’année dernière.

MTN l’opérateur mobile congolais a pu enregistrer plus de 71 % de parts de marché et a présenté le plus grand nombre d’abonnés, constituant ainsi le leader du marché en termes de revenus. En effet, l’opérateur MTN possède plus de 55.6 % de part de marché de la téléphonie mobile au Congo.

Toujours selon l’Agence de Régulation des Postes et des Communications Électroniques, durant le 2e trimestre de 2021, le marché de la téléphonie mobile a pu enregistrer un taux de pénétration de plus de 109 %.

Les raisons de la hausse du taux de pénétration dans le marché 

Les experts attribuent cette forte hausse du taux de pénétration de la téléphonie mobile dans le marché congolais à la hausse du nombre d’abonnés qui a enregistré plus de 17 %, soit l’équivalent de plus de 5 millions de nouveaux abonnés répartis entre les deux plus grands opérateurs dans les deux Congo, Airtel et MTN durant le deuxième trimestre de cette année.

En effet, les abonnés des opérateurs Airtel et MTN ont augmenté respectivement de 33 % et de 7.4 %. C’est ainsi que Airtel et MTN ont respectivement près de 45.2 % et 54.8 % de parts de marchés au deuxième trimestre.

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Congo-Brazzaville : plusieurs habitants ne connaissent pas les sites touristiques de la capitale

September 14, 2021

Selon le journal de l’Afrique, la capitale congolaise, Brazzaville abrite plusieurs monuments et sites touristiques retraçant l’histoire de la ville. Toutefois, ces lieux restent encore méconnus par les brazzavillois. Afin de combler ce vide, le ministère du Tourisme congolais a pu organiser le 11 septembre dernier, un événement intitulé Tour Brazzaville qui a permis aux habitants ainsi que les touristes de la capitale congolaise de redécouvrir ou de découvrir leur ville autrement.

Tour de Brazzaville 

Âgée de 24 ans, Sarah fait partie des touristes qui ont pris place dans l’autocar afin de profiter du premier tour de Brazzaville organisé par le ministère du Tourisme congolais. Sarah n’a pas caché son intérêt pour cet événement en affirmant qu’elle voudrait redécouvrir son pays, en affirmant qu’elle ressent l’émotion lorsqu’elle découvre des choses qu’elle ne connaissait pas avant sur sa ville natale.

À l’instar de Sarah, Alains Bahedi, natif de la capitale congolaise, assure aussi qu’il est ému, en découvrant l’histoire cachée de tous ces fresques et monuments qu’il voit tous les jours.

Les participants de ce premier tour ont marqué une grande halte devant le tour du monde. 

Découvrez l’histoire de cet endroit

À cet endroit, Brice Djambou, le guide, a tenu à présenter les inscriptions mentionnant les différentes distances qui séparent la capitale congolaise ainsi que plusieurs grandes villes du monde comme New York ou Rio de Janeiro. Le guide a expliqué que cet endroit a constitué aussi le port d’où débarquent les esclaves venant de la région, afin d’être embarqués de nouveau sur la route des caravanes jusqu’à le Kouilou au niveau de Tchivelika. De cet endroit, les esclaves seront embarqués pour les Amériques.

D’après le directeur de cabinet du ministère du Tourisme, les deux Congo constituaient un trésor inexploré en matière de tourisme. Grâce à cette nouvelle activité, le ministère espère valoriser les sites et les monuments en faisant découvrir toutes les curiosités touristiques du pays.

Désormais, les organisateurs comptent organiser d’autres événements similaires portant sur le “Tour de Brazzaville” tous les week-ends. 

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Congo : préserver le bassin congolais est l’une des résolutions du congrès de l’UICN

September 14, 2021

Selon le journal de l’Afrique, la préservation de la biodiversité du bassin congolais fait partie des 137 résolutions du congrès international de l’Union internationale pour la préservation de la nature, qui a eu lieu à Marseille du 3 au 11 septembre 2021.  

Le Bassin du Congo 

Constituant plus de 5 % des forêts tropicales sur terre, le bassin congolais devrait jouer un rôle important dans l’objectif planétaire qui vise à conserver et à protéger près de 30 % de la biodiversité du monde d’ici 2030. Au congrès mondial de l’Union internationale pour la préservation de la nature, une déclaration de clôture de cette édition a eu lieu, le manifeste de Marseille, en invitant les différents membres d’œuvrer afin d’apporter des changements radicaux afin de pouvoir assurer la protection d’au moins 30 % des océans et des terres d’ici 2030.

En janvier 2020, l’objectif a été formulé par le Costa Rica et la France avant d’être repris 4 mois plus tard par la Convention sur la biodiversité biologique. Ces objectifs font partie des 137 résolutions mises en place durant le congrès marseillais de l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Objectif : protéger 30 % de la biodiversité terrestre

D’après ce dernier, seulement 23 % du globe terrestre est actuellement estimé comme conservé ou protégé. Cependant, des scientifiques ont affirmé que si ce chiffre n’est pas étendu à au moins 30 % d’ici 2030, la capacité planétaire à atténuer l’effet du changement climatique serait compromise. L’accord biodiversité climat en faveur du bassin se trouvant au niveau des deux Congo a été abordé lors du congrès tenu à Marseille. En effet, afin de pouvoir atteindre les 30 % de surface protégée, il est important de cibler les forêts tropicales du continent africain notamment celles qui se trouvent au bassin du Congo. Il est important de mentionner que la préservation de ces forêts aura des conséquences bénéfiques sur le développement socio-économique des pays se trouvant dans la région de l’Afrique centrale ainsi que leurs populations, mais aussi sur la planète vu que ces forêts fournissent le carbone indispensable pour la lutte contre le changement climatique.

Pour ce faire, les membres du congrès ont plaidé en faveur d’un accord de biodiversité / climat pour la conservation des tourbières et forêts tropicales se trouvant au niveau du Bassin du Congo pour qu’une part équitable des financements de la biodiversité et du climat mondiale soit dédiée aux tourbières et forêts du bassin congolais.

Il est essentiel de rappeler que le bassin congolais représente plus de 5 % de la surface mondiale des forêts tropicales. 

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Air Sénégal annonce ses nouvelles destinations

September 5, 2021

D’après le journal de l’Afrique, la compagnie nationale sénégalaise, Air Sénégal, vise sur un potentiel de 300 000 voyageurs par an sur sa nouvelle destination, les Etats-Unis. Cette nouvelle desserte devrait être inaugurée jeudi prochain a assuré Ibrahim Kane, le directeur général de Air Sénégal.

Nouvelle destination long-courrier de l’Air Sénégal

Selon le directeur général de la compagnie aérienne, en considérant les voyageurs qui se trouvent dans des régions autour du pays et peuvent emprunter le réseau, l’Air Sénégal sur Dakar-Washington-New-York, la compagnie pourrait atteindre un potentiel de plus de 300 000 passagers par an.

Le directeur de la compagnie aérienne, Ibrahim Kane, est intervenu durant la rencontre de présentation et de coordination de la stratégie de financement des projets urgents du hub touristique et aérien 2021-2025, qui a été marquée par la présence du ministre des Transports aériens et du Tourisme. Il a assuré que la compagnie sénégalaise est prête à entamer son vol avec deux navettes par semaine afin d’assurer la ligne Dakar-New- York- Washington. Si ces deux vols sont remplis à 100 % en intégrant le marché anglophone, avec le Ghana et le Nigeria, Air Sénégal aurait un potentiel de 1.115 millions de passagers par an.

Ibrahim Kane a affirmé que tout est prêt pour le lancement de cette nouvelle destination en félicitant les multiples efforts fournis par les différentes équipes de la plateforme aéroportuaire de l’Air Sénégal, ainsi que des équipes américaines en matière de sécurité et de sûreté.

Monsieur Kane a aussi affirmé que l’ensemble des dispositions ont été validées et prises par rapport à la partie opérationnelle des autres vols qui suivront et du vol en question. Selon le directeur, la ligne Dakar-Washington-New-York désigne un palier critique important dans le développement du processus et du réseau de la compagnie aérienne.

La prochaine étape de ce développement de réseau devra concerner le renforcement de ce réseau, en mettant le client au centre des stratégies de Air Sénégal selon le directeur général de la compagnie sénégalaise.

Pour plus d’informations concernant les vols Dakar-New-York-Washington, cliquez ici.

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Congo-Brazzaville : la mise en place d’une commission afin de garantir la transparence des finances publiques dans le pays

September 5, 2021

Selon le journal de l’Afrique, le Fonds monétaire international a exigé du gouvernement congolais de mieux gérer les transactions financières dans le pays. Pour ce faire, les autorités ont pu mettre en place une nouvelle Commission nationale pour la responsabilité et la transparence afin d’assurer la gestion des finances publiques. Toutefois, la société civile congolaise s’interroge encore sur les missions réelles de cette Commission.

La Commission nationale est sous la tutelle du ministre de la Justice

La Commission ne possède pas de pouvoir de répression. En effet, selon les experts, les différentes enquêtes et études menées par la commission sont soumises à l’évaluation du ministre de la Justice dont la Commission est sous sa tutelle. D’après Monsieur Mana Fouafoua, la Commission nationale pour la responsabilité et la transparence est une institution indépendante, néanmoins elle a le pouvoir d’exécution. Il est important de savoir que parmi le gouvernement qui est destinataire du rapport de la commission, il y a aussi le ministre de la Justice. Ce dernier doit prendre la décision s’il faut pour exécuter la punition ou pas. En effet, c’est à lui de faire son travail.

Brice Makosso qui est l’un des membres de la coalition du Congo, Publiez ce que vous payez, s’interroge sur les conséquences de la tutelle du ministre de la Justice en affirmant qu’il ne comprend pas pourquoi les autorités a admis de mettre la commission nationale sous la tutelle du ministère de la Justice. En effet, il craint que cette commission a été mise en place pour rien, en ajoutant que ce n’est pas le ministre de la Justice qui a le droit d’assurer la gestion de la fiscalité du pays ou encore ses finances. Le gouvernement a dû mettre la commission sous la tutelle du ministre des Finances, afin qu’elle puisse travailler effectivement.

Les membres de la commission 

D’après les autorités des deux Congo, la Commission nationale pour la responsabilité et la transparence dans la gestion des finances publiques n’est constituée que par des membres hommes. Deux de ses membres ont été nommés par la presse et deux par la société civile. Les autres membres ont été désignés par le Sénat, l’Assemblée nationale et les responsables des institutions. Ce mode de désignation ne démontre pas que les membres représentent les autorités.

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Le Sénégal : la suspension de la taxe sur le maïs, le froment, le sucre et la TVA sur la farine de blé

September 5, 2021

Avec la flambée des prix des produits alimentaires et par conséquent la baisse du pouvoir d’achat des citoyens sénégalais, le ministère du budget et des Finances du Sénégal a appelé les douanes à suspendre la taxe sur le maïs, le sucre et de froment durant plus de 45 jours.

L’annulation temporaire de la taxe sur les denrées alimentaires

D’après le journal de l’Afrique, au niveau d’une note de service destinée au directeur général des douanes sénégalaises, le ministre du Budget et des Finances du Sénégal a demandé l’atténuation de l’effet de l’augmentation combinée des prix sur les marchés internationaux, ainsi que le coût de fret maritime de suspendre l’application de la taxe conjoncturelle du 30 août au 15 octobre sur le sucre raffiné importé, et ce, avec l’accord du ministre des PME et du Commerce.

Selon le directeur du Commerce extérieur, Oumar Diallo, cette décision a été prise par le gouvernement, tandis que la CSS, Compagnie sucrière sénégalaise dispose d’un stock de plus de 24 000 tonnes de sucre. Il a affirmé qu’à ce jour que seulement l’offre du marché locale de la Compagnie sucrière sénégalaise qui disponible sur le marché soit 24 000 tonnes, en assurant que le stock résiduel de la CSS n’empêche pas l’existence de tensions sur les prix au détail et les disponibilités.

Les nouvelles propositions de la ministre du Commerce 

Une réunion du Conseil national de la consommation a été organisée entre les responsables travaillant au sein de la Compagnie sucrière sénégalaise et la ministre des PME et du Commerce Aminata Assome qui vise à trouver les solutions qu’il faut pour juguler l’augmentation des prix des différents produits de première nécessité. 

Parmi les solutions proposées par la ministre, on peut citer la réduction de la taxation d’ajustement à l’importation de 5 à 10 % sur les différentes huiles brutes importées, l’application d’un taux de TVA de 0 % sur la farine de blé, la suspension des droits de douane sur le blé et le maintien de la TVA à 0 % sur le riz. Les réponses à ces propositions ont été apportées dans la foulée. En effet, le ministère du Budget et des Finances ont publié un communiqué le 31 août annonçant la suspension de la taxe sur la farine de blé pour une durée qui n’est pas encore précise, l’application d’une taxe d’ajustement à l’importation sur le maïs et le froment en ramenant les droits de douane finaux à zéro. Ces décisions permettront d’améliorer la capacité de consommation des sénégalais et d’assurer la disponibilité des produits alimentaires, tout en permettant aux consommateurs d’économiser quelques CFA, selon le convertisseur CFA.

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Congo-Brazzaville : un nouveau projet a été lancé dans le secteur forestier

September 5, 2021

D’après le journal de l’Afrique, l’ATIBT, l’association technique internationale des bois tropicaux, a affirmé la signature d’une collaboration avec la délégation de l’Union européenne, congolaise pour le lancement d’un nouveau  projet d’Appui au secteur privé qui vise l’implication des différents acteurs de la filière du bois dans le processus. En effet, selon les experts de la délégation de l’Union européenne congolaise ce type de projet permettra aux acteurs du secteur de participer à l’amélioration et au développement de la gouvernance forestière dans le pays.

Le lancement d’un nouveau projet dans la filière du bois

Le projet d’Appui au secteur privé dans le secteur forestier est financé à hauteur de 500 000 euros par l’UE pour une durée de 32 mois, soit l’équivalent de 327 978 500 FCFA. Ce projet fait partie des différentes actions que dirige l’association technique internationale des bois tropicaux au Congo depuis son installation en 2018, par l’intermédiaire de l’accord de siège qui a été signé en 2015.

Par ailleurs, selon les experts dans la filière forestière, ce projet permettrait aux associations professionnelles du pays de participer dans l’amélioration de la gouvernance forestière visant à gérer d’une façon plus transparente, inclusive et durable, les différentes ressources forestières du pays.

En outre, ce projet, permettra aussi à toutes les associations de la filière de profiter des différentes compétences qui permettent de communiquer et d’informer auprès de l’ensemble des opérateurs du secteur forestier privé d’une manière appropriée tout en veillant à prendre en compte la dimension genre sur le processus de l’Appui au APV-FLEGT.

Les entités concernées par le projet 

Afin d’atteindre ces objectifs, le projet a ciblé deux associations professionnelles présentes au niveau des deux Congo dans le domaine forestier pour la mise en œuvre de son programme. Ces deux associations sont constituées des groupes Unicongo et Unibois. En plus de ces derniers, plusieurs entreprises de la filière forestière qui exercent au Congo sont aussi concernées par ce projet dont les sociétés forestières non encore affiliées à un syndicat.

Il est important de mentionner que depuis 2018 dans le pays, l’association technique internationale des bois tropicaux mène sur le terrain plusieurs activités d’informations et de concertations du secteur forestier privé national avec l’encouragement de plusieurs bailleurs internationaux dont la coopération britannique, l’UE, le Fonds Français pour l’environnement mondial, l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation.