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République démocratique du Congo : Kinshasa la capitale magnétique

July 12, 2021

Selon les derniers chiffres partagés par le journal de l’Afrique, le continent devra héberger un quart de la population mondiale en 2050. En effet, Abidjan, Nairobi, Lagos, ainsi que d’autres grandes villes africaines devront figurer bientôt parmi les plus grandes mégalopoles au monde. Aussi repoussantes que fascinantes, ces grandes villes sont bien le centre du monde de demain selon les experts. 

Kinshasa, cette ville magnifique 

Les visiteurs qui se rendent pour la première fois dans la capitale congolaise, Kinshasa, découvrent généralement la vie nocturne de la ville puisque les vols internationaux arrivent le plus souvent tard dans la soirée. 

En sortant de l’aéroport de Ndjili, les voyageurs se retrouvent plongés immédiatement dans une quasi-obscurité vu que les coupures d’électricité dans la capitale sont assez fréquentes.

Néanmoins, dès l’arrivée à la capitale, les routes s’élargissent, les rues s’éclairent et les bâtiments grandissent. Les hôtels et les restaurants ainsi que les supermarchés sont surmontés par des enseignes attirant l’œil. Le long du boulevard du 30 juin, qui constitue l’une des principales routes de Kinshasa, plusieurs bâtiments administratifs se succèdent.

Les visiteurs peuvent observer au pied des immeubles flambant neuf constitués de 10 étages, d’imposantes voitures de luxe aux vitres fumées sont garées sous la surveillance de plusieurs membres de sécurités. 

Pas de risque pas de récompense

Selon Yves Kabongo, portant une montre étincelante au poignet et une chemise de marque, Kinshasa est comme New York, c’est la ville de tous les rêves. À 47 ans, Yves Kabongo fait partie de la génération des jeunes qui ont décidé de rentrer au pays afin d’investir dans les deux Congo après avoir longtemps vécu en Europe. En effet, Yves est né à Kinshasa dans une famille constituée de 12 enfants. Il choisit d’émigrer en Europe à l’âge de 18 ans et de rejoindre l’École des hautes études commerciales en obtenant une bourse d’étude de l’étranger. Sa carrière s’envole lorsqu’il est embauché dans une institution financière internationale.

En 2004, il décide de tout plaquer et de rentrer au pays afin d’investir. Certes, après la mort du président Kabila en 2003, le pays a connu une certaine instabilité politique induisant la fuite de plusieurs investisseurs étrangers, toutefois Yves à vu que c’est une opportunité, puisque c’est du chaos que naît l’ordre.

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