Congo : Vodacom a annoncé la nomination de madame Pamela Ilunga en tant que directrice générale Adjointe

Congo : Vodacom a annoncé la nomination de madame Pamela Ilunga en tant que directrice générale Adjointe

Dès le 19 novembre dernier, madame Pamela Ilanga a été nommée la nouvelle directrice Général Adjoint du Vodacom Congo. Selon les médias des deux Congo, la décision de sa nomination a été prise par le Conseil d’Administration de Vodacom Congo. Madame Ilunga sera aux côtés du directeur général, monsieur Khalil Al Americani afin de pouvoir assurer tous les aspects en liaison avec le développement durable, la gestion des Relations Extérieures et de la Communication, mais aussi la gestion de la fondation Vodacom.

Le cursus professionnel de madame Pamela Ilunga 

Étant nommé en 2015 à Vodacom Congo au poste de directrice des Ressources Humaines, madame Pamela Ilunga a pu réussir durant son mandat à redorer l’image de cette fonction surtout auprès des employés et de la délégation syndicale, permettant ainsi d’assurer avec brio le parcours de la transformation numérique. Par l’intermédiaire de son sens de direction et son charisme dans le leadership, l’entreprise a pu obtenir et conserver le titre de Meilleur employeur durant plus de 5 ans à l’affilée.  

Ayant plus de 16 ans d’expérience dans les fonctions du leadership et de ressources humaines acquis grâce à son travail dans plusieurs domaines en RDC, au Gabon et en Afrique du Sud, madame Pamela Ilunga est titulaire d’un certificat en gestion d’entreprise de la Wtis Bursiness School, un B.com en gestion des Ressources Humaines de l’Université de Pretoria et a pu faire partie en 2018 de la cohorte de Vodafone Inspire Allumni en collaboration avec la London Business School.

Les perspectives de l’entreprise 

Le directeur général de Vodacom Congo, monsieur Khalil Al Americani a affirmé que la nomination de madame Pamela Ilunga au poste de directrice générale Adjointe ne peut que confirmer la stratégie de l’entreprise Vodacom Congo qui a pour objectif d’offrir à ses salariés un véritable plan de carrière. L’entreprise souhaite avant tout renforcer la matérialisation et le message de sa vision sur l’inclusion des femmes aux plus hauts postes de direction. C’est pour cette raison que le directeur général affirme qu’il est confiant que la nouvelle directrice générale adjointe pourra apporter un nouveau souffle, ainsi qu’une riche perspective à Vodacom dans la mise en place de sa mission qui vise à connecter la nation pour un meilleur avenir. Découvrez les nouveautés de Vodacom Congo en cliquant ici.

Congo : le calendrier assez serré pour l’accord avec l’entreprise Glencore

Congo : le calendrier assez serré pour l’accord avec l’entreprise Glencore

Le gouvernement congolais a affirmé qu’il se donne un an afin d’assurer la renégociation de la créance du Congo envers le géant mondial Glencore. En marge de la rencontre africaine de l’énergie, African Energy Week, qui a eu lieu en Afrique du Sud du 9 au 12 novembre, le ministre congolais des Hydrocarbures et de l’Énergie, Bruno Itoua, a assuré que les autorités souhaitent parvenir à un accord avec Glencore durant 2022. Dans le cas contraire, les autorités congolaises pourraient rechercher une tierce partie afin de racheter sa dette envers l’entreprise de négoce anglo-suisse.

Accord avec le géant du négoce

Le ministre de l’Énergie et des Hydrocarbures congolais, a affirmé que le gouvernement n’a pas perdu espoir et que le Congo est sûr qu’il trouvera une solution avec le géant du négoce. En outre, Bruno Itoua a expliqué que le gouvernement espère ne pas attendre encore un an afin de pouvoir arriver au bout de toute cette affaire. Le géant du négoce a été contacté plusieurs fois par des médias des deux Congo toutefois, Glencore n’a pas voulu faire de commentaire à ce sujet.

Les conditions d’accès au marché financier sont devenues dures  

Entre 2016 et 2015, Glencore, a affirmé qu’avec l’appuie d’un consortium des banques, le géant du négoce a accordé plus de 800 millions de dollars aux autorités congolaises, dont le pays est censé être remboursé par l’intermédiaire des livraisons de pétrole durant une période allant jusqu’à 5 ans. Ces mécanismes de prépaiement sont devenus populaires auprès de quelques producteurs africains d’hydrocarbures surtout après la crise financière de 2008, ainsi que le durcissement des conditions d’accès au marché de capital.  

Néanmoins, la chute des prix du brut a compliqué encore plus l’équation surtout au niveau des pays en Afrique. Au cours de ces 12 dernières années, le prix du baril de brut a reculé au-dessus des 100 dollars atteignant entre 2015 et 2017 une fourchette de 60 à 40 dollars. Depuis, le prix du baril dépasse 80 dollars.

Cette situation qui a durement touché l’économie du pays induisant un endettement de plus 100 % du PIB, ces dernières années, a contraint le Congo-Brazzaville à renégocier son endettement chez les traders.

Si un accord a été signé avec Trafigura, les différentes négociations avec Glencore ont pris du retard en enregistrant des divergences existant comme au niveau de la décote que le géant du négoce devrait accepter sur la somme de cette dette. Afin d’en savoir encore plus concernant ce sujet, vous pouvez consulter ce site web.

Congo : le gouvernement approuve un projet co-fondé par une entreprise chinoise

Congo : le gouvernement approuve un projet co-fondé par une entreprise chinoise

Selon les actualités concernant les deux Congo partagées par les médias africains, l’Assemblée nationale congolaise a affirmé l’approbation du projet de loi qui approuve la mise en place de la convention d’exploitation conjointe entre la société chinoise et le gouvernement du Congo, d’un gisement de potasse au sein du département du Kouilou.

L’exploitation du gisement de potasse

Le texte qui a été adopté à l’unanimité par les différents députés porte sur le gisement de potasse situé dans le Kouilou au sein de village Mboukoumassi.

Le lancement de ce projet demande un investissement de plus de 192 millions de francs CFA dont la société chinoise a participé au fonds minier à hauteur de 82 millions de francs CFA afin de permettre le renforcement des capacités techniques du personnel.

Le gouvernement congolais a investi plus de 110 millions de francs CFA pour l’exécution du gisement de potasse.

La convention paraphée a pour objectif de former les agents qui y pourront évoluer, spécifier les obligations et les droits de l’entreprise chinoise et du gouvernement congolais dans le lancement des opérations minières et déterminer les différents engagements de l’entreprise chinoise dans le lancement de son programme d’activités.

Contrat entre la Chine et la République démocratique du Congo

Les 8 et 11 novembre derniers, le chef de l’Etat congolais Tshisekedi a réalisé une visite d’inspection et d’évaluation des chantiers tenus par les chinois dans la capitale congolaise, afin de pouvoir contrôler l’état d’avancement des travaux effectués dans le cadre du partenariat sino-congolais.

Cette rencontre a eu lieu au niveau des sites où la station de captage d’eau ainsi que le centre artistique et culturel et l’usine de production d’eau sont construits. Au cours de ces deux visites, le président congolais a eu l’occasion d’évaluer l’état d’avancement réel du partenariat sino-congolais, qui est basé sur le principe gagnant-gagnant que quelques partenaires et collaborateurs refusent. Il est important de mentionner que la Chine a investi plusieurs milliards de dollars dans les infrastructures dans le continent africain. Le chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi a affirmé durant sa contribution à la Cop26 qu’il est essentiel d’investir pour le développement en Afrique par l’intermédiaire de la construction des infrastructures. Découvrez tous les partenariats entre le continent africain et la Chine, en cliquant ici.

La Tunisie mettra en place deux commissions Mixtes avec la RDC et le Congo en décembre 2021

La Tunisie mettra en place deux commissions Mixtes avec la RDC et le Congo en décembre 2021

Selon les dernières actualités africaines partagées par les différents médias internationaux, la Tunisie a affirmé l’organisation de 2 grandes Commissions Mixtes avec la République du Congo, ainsi que la République Démocratique du Congo, sous la direction de Othman Jerandi, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger. D’après le communiqué gouvernemental partagé par l’ambassadeur tunisien auprès des deux Congo, la première Commission devrait avoir lieu à Brazzaville les 3 et 4 décembre prochains, alors que la deuxième aura lieu du 6 au 8 décembre à Kinshasa. 

Les deux Commissions Mixtes avec la RDC et le Congo

L’ambassadeur tunisien a assuré que ces deux commissions sont très attendues puisque les dernières sessions ont été mis en place depuis juin 1989 et octobre 2008, en affirmant que ce type de rencontre permettrait d’enrichir le cadre juridique qui régit les relations entre la Tunisie, le Congo et la République démocratique congolaise encourageant le développement des collaborations et de la coopération.

D’après le diplomate tunisien, les partenariats qui devront être signés avec le Congo concernent essentiellement les domaines de la culture, le sport, la jeunesse, et les affaires sociales, ainsi que l’industrie et les PME, les nouvelles technologies d’information et de la communication et les postes.

Les objectifs de ces Commissions 

Par ailleurs, l’agence congolaise de développement des PME et l’agence de promotion de l’innovation et de l’industrie tunisienne devront aussi signer un accord de partenariat. Il est important de rappeler qu’aucune visite de responsable tunisien n’a été réalisée dans la capitale congolaise depuis 2009, lors de la visite d’un secrétaire d’état au commerce extérieur.

Du côté de la République démocratique du Congo, la Tunisie a prévu la signature de plusieurs accords dans les secteurs du transport aérien et du tourisme, tout en veillant à renforcer la coopération dans le secteur de l’hydrocarbures, de la formation continue et de la formation professionnelle, ainsi que la promotion sociale.

Il y a aussi d’autres projets d’accords qui devront constituer le sujet de négociation entre les deux pays durant la Commission mixte. En effet, Othman Jerandi, le ministre des affaires étrangères, qui a pu effectuer une visite durant le mois de mars dernier à Kinshasa pour assister au forum des hommes d’affaires, a assuré qu’il est possible de signer des nouveaux accords. Pour avoir plus d’informations sur ces Commissions, vous pouvez consulter ce site web.

Congo-Brazzaville : le président a regagné la capitale congolaise ce dimanche

Congo-Brazzaville : le président a regagné la capitale congolaise ce dimanche

D’après les médias des deux Congo, le 14 novembre en matinée, le chef de l’Etat congolais a regagné la capitale congolaise, et ce, après sa visite officielle effectuée à Paris en France.

Participer au forum pour la paix

Le 14 novembre 2021, Denis Sassou Nguesso, le chef de l’Etat du Congo, a regagné la capitale congolaise suite à son séjour de travail dans la capitale française qui a duré quelques jours. En effet, le président congolais a pris part durant sa visite officielle à la conférence internationale pour la Libye, ainsi qu’au Forum de Paris pour la paix.

Objectif de la conférence internationale pour la Libye

Le but de cette conférence internationale qui a eu lieu pour la première fois en un format élargie en assemblant tous les pays avoisinant la Libye, était d’apporter de l’aide et de l’appui international à la poursuite de la transition politique dans le pays tout en veillant à la mise en place des élections libres et transparentes et leur tenue selon le calendrier prévu.

Cette conférence a pour objectif aussi d’apporter l’appui pour le pays dans sa demande de retrait des mercenaires et des forces étrangères.

La conférence visait également à soutenir la Libye dans sa demande de retrait des forces étrangères et des mercenaires.

Au niveau économique, la conférence a tenu à rappeler l’obligation d’unifier les institutions financières libyennes tout en mettant en œuvre une répartition transparente et équitable des richesses du pays.

En conclusion, la conférence vise sur le plan humanitaire à permettre la réaffirmation de l’engagement collectif afin de renforcer davantage l’appui de la communauté internationale pour pouvoir répondre aux besoins urgents et de lutter contre le trafic d’être humain dans la région.

Il est essentiel de mentionner que cette conférence internationale pour la Libye a été co-présidée par les Nations unies, l’Italie, l’Allemagne, la Libye et la France. Découvrez plus sur le programme de cette conférence internationale en cliquant ici.

Congo : la Banque mondiale a pu débloquer plus de 100 millions de dollars afin de financer la digitalisation

Congo : la Banque mondiale a pu débloquer plus de 100 millions de dollars afin de financer la digitalisation

Selon les dernières actualités révélées par les différents médias de la région des deux Congo, la Banque mondiale a affirmé son engagement dans le cadre de son soutien à la transformation de l’économie numérique et à la digitalisation au Congo, et ce, en débloquant une enveloppe de 100 millions de dollars au profit du domaine privé et des sociétés congolaise.

Aide pour la digitalisation au Congo

Le ministre des Télécommunication et des Postes, a expliqué au niveau de son communiqué, que dans le cadre de son soutien dans le projet de la transformation économique numérique et de la digitalisation au Congo, l’institution financière a affirmé son engagement en débloquant plus de 100 millions de dollars au profit des entreprises congolaises et du secteur privé. 

Ce budget fait partie du cadre de la mise en œuvre de la stratégie de modernisation de l’administration publique. Ce projet concerne même le système éducatif en permettant ainsi aux étudiants de déposer leurs dossiers en ligne et de s’inscrire.

Samia Melhem, la responsable en chef chargée du numérique de la Banque mondiale a affirmé lors de la rencontre avec Léon Jules Ibombo, le ministre en charge de l’Economie numérique, que cette stratégie permettra la propulsion de l’économie numérique au Congo, tout en refermant le cadre réglementaire et légal afin que le gouvernement puisse basculer dans le numérique et d’investir dans les infrastructures afin d’assurer une inclusion numérique.

Il est important de mentionner qu’au Congo, l’institution financière a aussi financé la stratégie Central Africa Backbone qui est destinée à interconnecter en fibre optique le pays au Gabon, à la Centrafrique et au Cameroun.

Découvrez toutes les actualités portant sur la digitalisation au Congo en cliquant ici.

Congo-Brazzaville : le Directeur du Cabinet du chef d’Etat barricade la résidence présidentielle

Congo-Brazzaville : le Directeur du Cabinet du chef d’Etat barricade la résidence présidentielle

En cette période de nouvelle vague d’expansion de la maladie virale du Coronavirus dans les deux Congo, le dicton Aide-toi et le ciel t’aidera, n’a jamais été aussi vrai. En effet, dans cette période où chacun est tenu à respecter les différentes mesures sanitaires afin de se préserver de la maladie virale, les citoyens congolais essayent de créer autour d’eux des conditions de se prémunir de toute contamination du Coronavirus. Le 20 octobre, le directeur du Cabinet du chef de l’Etat et ministre d’État, Florent Ntsiba a annoncé la décision de renforcer les mesures de prévention de l’épidémie de Covid-19 au sein des services techniques et administratifs du président congolais. 

La résidence présidentielle est barricadée

Cette décision, annoncée par le directeur Florent Ntsiba, n’en déplaise à plusieurs citoyens qui sont déjà réfractaires à la vaccination. Selon les responsables de la lutte contre la propagation de la maladie virale, ces personnes adoptent une attitude qui dénote d’une réelle irresponsabilité. Les différentes mesures mises en place dans des endroits où l’accès en temps ordinaire est déjà soumis à un filtre, devront convaincre ces personnes que la menace est très bien réelle.

Suite à cette nouvelle situation, le ministre d’État assure qu’il est important que tous les médias du pays partagent cette note de service afin de diffuser l’information à large échelle, tout en révélant les sous-entendus. En effet, plusieurs études sérieuses affirment la prolifération du variant Delta, dans la région de l’Afrique centrale. Ce variant est connu comme étant l’un des variants les plus contagieux.

Lutter contre la nouvelle vague de Covid-19

Selon les médias, la menace du Coronavirus est là et la pandémie s’installe de plus en plus dans la société congolaise.

C’est pour cette raison qu’il s’agit d’un devoir de santé publique et civique pour d’y faire face à cette nouvelle vague, et ce, en respectant les mesures sanitaires mises en place par le gouvernement pour lutter contre la pandémie.

D’après les experts scientifiques, une contamination à grande échelle du Coronavirus, constituerait une véritable catastrophe, surtout qu’on sait qu’au niveau des pays développés leur système de santé a été submergé lors des pics de la maladie. Au niveau de ces pays, les morts se comptent en plusieurs centaines au point que les différents services funéraires ont été débordés.

Découvrez la situation du Congo face au Coronavirus en consultant ce site web.

Congo : l’entreprise de télécommunication publique inaugure plusieurs nouvelles agences à Brazzaville et à Pointe-Noire

Congo : l’entreprise de télécommunication publique inaugure plusieurs nouvelles agences à Brazzaville et à Pointe-Noire

Les 13 et 15 octobre derniers, Léon Juste IBOMBO, le ministre de l’Économie Numérique, des Télécommunication et des Postes, a inauguré officiellement plusieurs nouvelles agences commerciales de Congo Telecom à Ouenzé et à Pointe-Noire, et ce, en présence de Yves Castanou le directeur général de l’entreprise publique ainsi que les membres du Conseil d’Administration des autorités et de l’entreprise civile et militaire de ces différentes localités congolaises. 

Les nouvelles agences commerciales de Congo Telecom

D’après les médias des deux Congo, la nouvelle agence de l’entreprise publique de télécommunication à Pointe-Noire qui s’étend sur une superficie de 382.6 m2 est constituée d’un bâtiment R+2 dont la répartition des espaces a été bien pensée afin d’assurer d’accueillir les clients dans les meilleures conditions tout en assurant un travail performant pour le personnel.

La nouvelle agence de Pointe-Noire est constituée d’un rez-de-chaussée, une agence réservée aux particuliers et une agence commerciale, pouvant accueillir 80 personnes, un local technique, une salle de réunion ainsi qu’un bloc sanitaire. L’étage, qui est très lumineux grâce aux grandes baies vitrées offrant un bel éclairage naturel, abrite plusieurs bureaux, deux salles de réunion, deux salles d’attente, deux cuisines, deux locaux techniques, une salle de conférence, quatre blocs sanitaires et deux open spaces.

Suite à la rénovation de l’ancien siège de la direction de la zone Atlantique, la nouvelle construction moderne est alimentée par un groupe électrogène de 220 Kva.

Les agences de Brazzaville 

Au sein de la capitale congolaise, au niveau de l’arrondissement 5 Ouenzé, une nouvelle agence commerciale de l’entreprise de télécommunication publique qui se trouve à l’avenue des 3 martyrs, s’étend sur une surface de plus de 200 m2.

La nouvelle agence qui est complètement équipée, pouvant accueillir plus de 30 personnes, est constituée d’une salle de réunion, du bureau du chef d’agence, de deux blocs sanitaires, dix comptoirs, ainsi que deux caisses de banques pour les transactions financières. L’endroit est constitué de deux bâtiments annexes dont un bâtiment qui s’étend sur une superficie de 610 m2, de type R+1.

Pour découvrir toutes les agences faisant partie de Congo Telecom, cliquez ici.

Congo-Brazzaville : le directeur général souhaite ouvrir le capital de l’entreprise de télécommunication publique aux privés

Congo-Brazzaville : le directeur général souhaite ouvrir le capital de l’entreprise de télécommunication publique aux privés

Yves Castanou, le nouveau directeur général de Congo Telecom, qui est engagé dans la mise en place de son plan stratégique nommé Transform, est à la recherche des financements afin d’apporter des changements au niveau du visage de l’entreprise de télécommunication congolaise, l’opérateur historique au niveau des deux Congo. Pour ce faire, le directeur devrait assurer l’ouverture du capital de Congo Télécom aux financements d’investisseurs privés. 

La nouvelle stratégie pour le développement du Congo Télécom 

Yves Castanou, le directeur général de l’entreprise de télécommunication publique, a insisté à dévoiler ses intentions à Léon Juste Ibombo, le ministre des Télécommunications, des Postes et de l’Économie numérique, qui a effectué une visite au niveau des locaux de l’entreprise se trouvant au centre ville de la capitale congolaise.

Le haut-responsable au Congo Télécom a affirmé que son équipe travaille afin de tisser des collaborations en assurant que l’opérateur historique du pays souhaite avoir des partenaires qui devront soutenir le développement de ce secteur.

Pour ce faire, l’entreprise a dû discuter avec le ministre de Télécommunication afin de trouver des solutions pour permettre l’ouverture du capital du Congo Telecom pour des acteurs privés nationaux afin d’améliorer la performance du secteur dans le pays.

Il est important de mentionner que la vision du directeur est de faire de cette entreprise nationale, l’un des premiers opérateurs de télécommunication dans la région.

Le directeur du Congo Telecom a aussi expliqué que l’entreprise a beaucoup à faire, vu que ses clients se plaignent encore de problèmes de télécommunication. Par ailleurs, il a affirmé que cette stratégie ne peut se mettre en place si l’entreprise publique n’est pas soutenue par les institutions bancaires.

Le Congo Telecom améliore ses conditions de travail

Pour sa part, le ministre de Télécommunications et des Postes a affirmé qu’afin d’avoir des ressources humaines ayant de l’expérience et pouvant conquérir les marchés dans un domaine concurrentiel, il est important que les conditions de travail soient améliorées. Le ministre s’est réjoui que ce soit le cas pour l’entreprise congolaise. En effet, les techniciens travaillant au sein de l’entreprise publique, sont à pied d’œuvre afin de doter l’entreprise nationale d’infrastructures performantes et solides entre les lignes de Ouesso jusqu’au Pointe-Noire.

Découvrez la nouvelle stratégie de Congo Telecom en consultant ce site web.

Les quatre filières phare de l’économie sénégalaise en 2020

Les quatre filières phare de l’économie sénégalaise en 2020

Selon le journal de l’Afrique, le ministère de l’Économie, de la Coopération et du Plan sénégalais a pu organiser le 17 septembre dernier sa revue annuelle conjointe en format semi-présentiel dans la capitale sénégalaise. Le RAC 2021 qui fait partie du programme de gestion axée sur les résultats de développement a pour objectif de rendre compte de l’état d’avancement de la mise en place du programme de développement social, le Plan d’action prioritaire accéléré et ajusté).

La revue annuelle du ministère de la Coopération et de l’Économie au Sénégal 

D’après les médias locaux, le rapport partagé par le ministère de l’économie et de la Coopération a démontré que quatre secteurs clés de l’économie sénégalaise ont été résilients durant l’année dernière, et ce, malgré les conditions sanitaires difficiles qu’a subi le pays à cause de l’expansion de la maladie du Coronavirus. Ces filières sont essentiellement les infrastructures, l’énergie, le numérique et l’agriculture.

D’après les chiffres officiels, le domaine de l’agriculture a pu afficher de très bonnes performances en enregistrant une hausse soutenue des productions agricoles. En effet, durant 2020, la valeur ajoutée du sous-secteur agricole a pu présenter une croissance de plus de 23 % soit l’équivalent de 1557 milliards de FCFA, selon le convertisseur CFA.

Quant au domaine de l’économie numérique, le taux de pénétration internet a pu atteindre plus de 88 % en 2020 contre près de 74 % en 2019. Concernant le domaine de l’énergie, la puissance installée se stabiliser à plus de 1480 MW en 2020, marquant alors une hausse de plus de 3 % par rapport à l’année précédente. Le sous-secteur des infrastructures routières est passé à 146 Km en 2020 alors qu’ils étaient à 51.2 Km en 2019.

Les conséquences de la propagation du Covid-19

Durant cette rencontre, des agents de l’État, les représentants de la société civile du secteur privé, les directeurs, les bailleurs et les experts ont passé en revue l’évolution de l’activité économique au cours de l’année précédente.

Lors de l’allocution, Amadou Hott, le ministre de l’Économie, de la Coopération et du Plan a affirmé que cette revue annuelle a révélé que bien que des résultats mitigés ont été notés dans plusieurs secteurs en 2020 à cause de la crise sanitaire globale. En effet, plusieurs filières phares se sont montrées résilientes et ont présenté des avancées notoires.