La microalgue marine toxique trouvé sur le littoral sénégalais

La microalgue marine toxique trouvé sur le littoral sénégalais

Selon le journal de l’Afrique, dans la capitale sénégalaise, une microalgue marine qui a été découverte au niveau du littoral, dégage une toxine qui a un effet néfaste sur la santé humaine. Les habitants du bord de mer affirment l’apparition de plusieurs symptômes suite à la présence de cette microalgue marine.

Les habitants du littoral souffrent de la microalgue

Les toxines libérées par les microalgues ont causé des symptômes qui ressemblent à la grippe saisonnière, et ce, de la saison chaude jusqu’au retour des alizés, ainsi que la saison froide chaque année. Depuis des années, ces phénomènes inexpliqués ont été observés chez les habitants du littoral sénégalais. En outre, une épidémie semblable avait été remarquée en France au niveau du Pays basque durant l’été dernier.

Les usagers et les surfeurs du littoral fuient d’une façon régulière les vagues de la corniche des Almadies. Selon le chef d’entreprise spécialisée dans le surf, Oumar Sèye, installé à seulement quelques mètres de l’océan, il affirme que les symptômes grippaux qui prennent à la gorge durant chaque année au moment de la saison chaude sont la raison de la fuite des surfeurs.

Le dirigeant de l’entreprise affirme que les toxines des microalgues induisent des maux de gorge, de la fièvre et du rhume. Dès qu’il y a un peu de vent de Sud, les symptômes se multiplient. Ce phénomène est présent depuis plus de 20 ans, toutefois les habitants de la région ne savaient pas d’où cela venait.

Les scientifiques ont validé l’existence de microalgue

Plusieurs chercheurs de l’Institut sénégalais de recherche agricole et de l’Institut de recherche pour le développement ont enfin découvert depuis début septembre dernier que ces différents symptômes étaient essentiellement provoqués par une microalgue marine qui se trouve au niveau du littorale sénégalais. Selon le président de la Surfrider Foundation au Sénégal, Babacas Thiaw, avant les surfeurs avaient pas mal d’idées sur les causes de ces symptômes, ils croyaient que c’était à cause des industries chimiques sénégalaises ou des bateaux qui font nettoyer leurs soutes dans la zone.

Toutefois, des chercheurs ont commencé à parler à la fondation de cette algue. Selon les experts, les scientifiques ont soupçonné une telle microalgue depuis 2016. Plusieurs riverains ont tenu à les avertir dès l’apparition des symptômes caractéristiques durant le mois de juillet 2021.   

Le chercheur en aquaculture de l’ISRA, Waly Ndiaye, a assuré que les professionnels de l’Institut de recherche se sont alors mobilisés immédiatement afin de faire des prélèvements. Plus de 18 plongées ont été réalisées, afin de prendre des échantillons d’eau juste dans la zone où il y a des eaux usées. Suite à des recherches approfondies, qui ont coûté plusieurs millions de CFA selon le convertisseur CFA, les scientifiques ont validé la présence d’une microalgue dont les toxines causent différents symptômes tels qu’ont rapportés les habitants de la région.

Sénégal : le gouvernement met en place la première université des lanceurs d’alerte dans le continent

Sénégal : le gouvernement met en place la première université des lanceurs d’alerte dans le continent

D’après le journal de l’Afrique, la capitale sénégalaise a pu abriter la première université spécialisée dans le lancement des alertes. Cette occasion constitue une opportunité pour les lanceurs d’alertes se trouvant dans différents pays du continent ainsi que du reste du monde afin qu’ils se penchent sur leur condition d’existence tout en apprenant encore plus ce métier qui est encore méconnu dans le continent.

L’université d’hivernage à Dakar 

La protection des lanceurs d’alerte, le rôle des réseaux sociaux ou aussi la lutte contre la corruption ont été entre autres les sujets abordés durant les deux premiers jours avec les participants à cette première université d’hivernage dans la capitale sénégalaise.

Coordinateur pour l’Afrique de l’Ouest de la plateforme de protection des lanceurs d’alerte dans le continent et membre du mouvement Y’en a marre, Fadel Baro, a affirmé que si un lanceur d’alerte veut garder son anonymat, il est important que les journalistes respectent leur anonymat. Par contre, s’il décide de le révéler ensuite au grand public, il est indispensable de créer un bouclier autour de lui et surtout le protéger juridiquement.  

Les autorités doivent travailler avec les lanceurs d’alerte


le journal de l'Afrique

Selon l’avocat  au barreau de Paris, maître William Bourdon, qui essaie de défendre les lanceurs d’alertes tels que Edward Snowden, les gouvernants doivent collaborer avec les lanceurs d’alerte.

Actuellement, il y a une dynamique exceptionnelle au profit des lanceurs d’alerte, a affirmé l’avocat. Comme le Pandora Leaks, il y en aura plein d’autres. Il est évident que derrière tous ces leaks, il y aura toujours un lanceur d’alerte qui est très souvent anonyme. Il est essentiel de rappeler qu’un grand nombre de personnes percevaient les lanceurs d’alertes comme étant leurs pires ennemis et ils crachent à la figure en les traitant de corbeaux et des mouchards.   

Ce forum sera organisé annuellement dans la capitale sénégalaise, avant de voir le jour dans les pays africain pour sensibiliser la place et le rôle des lanceurs d’alerte.

Sénégal souhaite améliorer l’apport du secteur salin à la croissance économique du pays

Sénégal souhaite améliorer l’apport du secteur salin à la croissance économique du pays

D’après le journal de l’Afrique, les autorités étudient les différents moyens et voies permettant au secteur salin de participer davantage au développement et à la croissance. 

En effet, mercredi dernier, le ministre chargé du suivi du Plan Sénégal émergent, Abdou Karim Fofana, a affirmé à Fatick que suite à sa visite réalisée dans plusieurs endroits de raffinage du sel, qu’il est important d’augmenter l’apport de cette filière dans la croissance économique du Sénégal.

Le Sénégal compte sur l’apport de la filière saline  

Le ministre chargé du suivi du Plan Sénégal émergent, Abdou Karim Fofana, a affirmé aux médias locaux durant sa visite effectuée dans différents endroits de production de sel raffiné, que le gouvernement est à l’écoute de toutes les préoccupations des acteurs locaux dans le secteur de production du sel raffiné afin de proposer et d’évaluer toutes les possibilités de leur développement.

Par ailleurs, le ministre sénégalais a fait savoir que plusieurs propositions allaient être faites au président de la République en termes de pistes permettant de déboucher sur une meilleure participation de ce secteur au développement économique du pays.

Le ministre a fait également savoir que la filière de raffinage du sel a connu ultérieurement beaucoup de difficultés en liaison directe avec la mévente du produit, toutefois, le gouvernement assure qu’il faut garder espoir vu l’important nombre d’investisseurs qui s’intéressent à ses industriels au Sénégal.

En outre, Abdou Karim Fofana, a tenu à saluer la venue des capitaux locaux dans le secteur à l’image de la société Sel d’Afrique que le ministre a visitée. Il a affirmé que ces différentes unités de raffinage ont encore besoin du soutien du gouvernement afin de pouvoir organiser ce secteur, lever les problèmes organisationnels et de fonctionnement.

Les difficultés dans la filière du raffinage du sel

D’après lui, les différents problèmes qui ont été abordés avec les industriels du sel dans le pays, ainsi que les acteurs de la filière, portent essentiellement sur l’enclavement des sites de production, l’absence de régularité de la fourniture en électricité et en eau et l’insuffisance de la production.

Selon le ministre chargé du suivi du Plan Sénégal émergent de tous ces points conformément aux objectifs fixés par le gouvernement, les autorités compte effectuer le suivi des grands projets structurants au pays d’ici 2035. Le sel pourrait permettre au pays d’améliorer son économie, selon le convertisseur CFA, entre autres filières viables. Le pays possède un potentiel productif très élevé en sel surtout au niveau de la ville de Fatick.

Congo-Brazzaville : la mémoire photographique du pays au salon africain du livre parisien

Congo-Brazzaville : la mémoire photographique du pays au salon africain du livre parisien

D’après le journal de l’Afrique, les photographies de Maurice Pellosh ont été présentées au sein de la mairie du sixième arrondissement de la capitale française, le temps d’un salon.

Les photographies congolaises au salon du livre 

Dès leur arrivée, les visiteurs ont dû passer par le passage studio de fortune qui se trouve à l’entrée du Salon du livre africain qui a lieu dans la capitale française du 24 au 26 septembre prochain.

La diversification du salon du livre, qui est une initiative d’Emmanuèle Béthery, a permis la participation de la photographie. Toutefois, pas d’une façon aléatoire. En effet, selon Pellosh, les photographies exposées sont uniquement de celle développée à partir de négatifs de Maurice Bidilou qui sont à peine exploitables.

Suite à un travail qui est marquant, les deux passionnés de la photographie ont pu faire ressortir près de 10 mille négatifs de tous les tiroirs de la maison, de tous les recoins, dessous d’armoires, caisses, ainsi que des dizaines de boîtes Kodak cartonnées jaune et rouge, dans la majorité datée approximativement et rongée par les souris

Un trésor véritable 

Durant cette exposition photographique, toute la vie professionnelle de l’artiste Pellosh se déroulait. Plusieurs visages, de personnes de tous les âges, enfants, femmes et hommes de toute la société ponténégrine et de toutes lesprofessions, qui voulaient autrefois, se faire tirer le portrait, prouvant la réussite de l’entreprise qui se trouve dans les deux Congo.

Cette exposition constituait une lecture différemment en noir et blanc, qui est proposée aux personnes visitant le salon dans le cadre de la découverte de la richesse culturelle africaine.

Congo-Brazzaville : l’inauguration des tours jumelles de la capitale est prévue pour début 2022

Congo-Brazzaville : l’inauguration des tours jumelles de la capitale est prévue pour début 2022

D’après le journal de l’Afrique, les deux tours jumelles qui auront plus de 30 étages, au niveau de la capitale congolaise, font partie du programme de coopération entre le Congo et la Chine. Selon les hauts responsables du gouvernement et Ma Fulin, l’ambassadeur de la Chine au Congo, les deux tours de Brazzaville seront inaugurées au début de 2022.

La coopération mutuelle entre le Congo et la Chine

Selon les médias chinois, les deux tours qui se trouvent au niveau du sixième arrondissement de la capitale congolaise, devraient être inaugurées durant le début de l’année prochaine. Par ailleurs, l’ambassadeur de la Chine a aussi informé du lancement de la construction très bientôt d’un centre de maintenance aéronautique dans la capitale congolaise. Le diplomate a tenu à affirmer durant la célébration du 72e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine, que malgré les conditions sanitaires et la crise économique que traversent plusieurs pays dans le monde, les projets d’intérêt commun entre le Congo et la Chine seront mis en œuvre.

L’ambassadeur a précisé que la Chine a pris une part active dans l’accroissement socio-économique au niveau des deux Congo durant ses 20 dernières années par l’intermédiaire de la mise en place de plusieurs projets dans la région. D’après le diplomate, il s’agit d’un partenariat mutuel profitable entre le Congo et la Chine.

En outre, l’ambassadeur a ajouté que tout le monde sait que ce partenariat est avant tout fondé sur la base de l’amitié et de la coopération gagnant-gagnant, c’est pour cette raison que le partenariat entre les deux pays est fructueux. Malgré les changements et les vicissitudes intervenus, ce partenariat ne cesse de consolider au point de devenir un modèle de la coopération sud-sud.

Renforcer la relation entre les deux pays 

Il est important de noter que l’empire du milieu appuie aussi le Congo afin d’assurer le développement de la zone économique spéciale. En effet, ces différents projets devraient permettre de hisser les relations diplomatiques et économiques entre les deux pays sur d’autres paliers. Selon le gouvernement ce projet devrait permettre la création de 100.000 nouvelles offres d’emploi indirects et directs au profit des jeunes congolais.

Actualités : Nespresso Professionnel lance son nouveau produit, Congo Organic

Actualités : Nespresso Professionnel lance son nouveau produit, Congo Organic

D’après le journal de l’Afrique, les professionnels du Café peuvent dorénavant servir leurs collaborateurs et clients un nouveau café certifié biologique, le nouveau produit proposé par Nespresso Professionnel, tout en participant à la revitalisation de l’une des zones caféicoles les plus fragiles du monde. 

Nespresso présente sa dernière découverte 

Constituant le fruit d’une grande attention, les graines de café du Congo Organic, poussent au niveau du lac Kivu, qui se trouve dans la République démocratique du Congo. Au niveau de cette région, les différentes communautés qui produisaient du café autrefois prospères, ont été dévastées suite à plusieurs années d’instabilité économique et politique.

Selon le professionnel du café, Congo Organic renferme en son cœur des notes subtilement fruité du café qui a poussé sur les rives volcaniques du lac congolais, ainsi que la saveur de céréales sucrées. 

En effet, ce café est l’un des premiers qui font partie du programme Reviving Origins que l’entreprise Nespresso a mis en place pour les établissements et des bureaux HoReCa. Ce projet constitue une initiative à long terme, dédiée à faire revivre la production de café au niveau des zones qui ont subi des conditions assez difficiles comme des catastrophes naturelles ou des conflits.

Ce programme, qui a été lancé depuis 2019, a permis la production de plusieurs variétés délicieuse saisonnière de Café au niveau de Colombie, d’Ouganda, du Zimbabwe, ainsi qu’au niveau des deux Congo.

Apporter du soutien du caféiculteurs au Congo 

Le directeur de Nespresso Professionnel France, Jean-Baptiste Coutant, a affirmé que les consommateurs de café actuels réclament davantage des produits biologiques et qui proviennent de sources durables, fruits d’une attention particulière. C’est pour cette raison que l’entreprise Nespresso est ravie d’ajouter à sa gamme Nespresso Professionnel qui propose du café à la fois prometteur et exquis, certifié biologique et qui est issu du programme Reviving Origins. Par l’intermédiaire de cette nouvelle gamme, les clients peuvent découvrir une expérience gustative unique, tout en apportant du soutien pour les caféiculteurs congolais afin de retrouver leur moyen de subsistance et de permettre la reconstruction des communautés.

Par conséquent, ce programme permettra de faire renaître les communautés ainsi que le café au niveau de la région du Kivu.  

Il est important de mentionner que le café a constitué le deuxième secteur exportateur du pays en 1980. En effet, le café congolais faisait partie des cafés les plus raffinés au monde. Toutefois, les conflits et l’instabilité politique ont eu un impact dévastateur sur ce secteur, entraînant ainsi le déclin de ce marché durant les années 2000.

Congo-Brazzaville : le gouvernement valide le cadre national de certification professionnelle

Congo-Brazzaville : le gouvernement valide le cadre national de certification professionnelle

Selon le journal de l’Afrique, le 27 septembre dernier, le Projet de développement des compétences pour l’employabilité a approuvé le document au sein de la capitale congolaise, avec la contribution des pouvoirs publics, de la société civile et du secteur privé.

L’événement a été sous la direction de Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, le ministre de l’Enseignement professionnel et technique.

Le cadre national de certification professionnelle a été validé

Selon les hauts responsables du gouvernement congolais, le cadre national de certification professionnelle qui a été validé constitue un document stratégique mis en place afin de pouvoir apporter une réponse pour les problèmes liés à l’employabilité et la formation des jeunes. Ce nouveau projet, cofinancé avec la Banque mondiale, a pour objectif d’harmoniser la certification des parcours qualifiants dont ceux qui sont en liaison au parcours réalisés dans le cadre du PDCE de courte durée. Par ailleurs, cette initiative vise aussi à répondre à la certification de la qualification et des compétences des jeunes formés. Ce cadre devra constituer un outil de gouvernance de la formation professionnelle.

D’après Auxence Léonard Okombi, le coordinateur du projet, le processus engagé devra parvenir à mettre en place une méthodologie de certification pour établir plusieurs nouveaux diplômes pour les formations professionnelles de courte durée, ainsi qu’à les formations qualifiantes.

La re-certification des différentes certifications

Le coordinateur du projet a ajouté que ce projet parviendra aussi à la mise en place d’une méthodologie de re-certification des compétences des personnes qui ont été formés par des canaux informels par l’intermédiaire de la validation des acquis de l’expérience, et ce, dans le cadre de la collaboration entre le secteur privé et l’industrie professionnelle.

Auxence Léonard Okombi a fait savoir que le constat qui a été effectué au niveau du domaine de la formation qualifiante et professionnelle au niveau des deux Congo est que ce secteur est caractérisé par une disparité de certifications, une utilisation anarchique des outils qui ne puissent pas répondre aux normes dans le secteur de la formation qualifiante ou professionnelle.

Pour Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, ce cadre de certification devra apporter les solutions qu’il faut au problème de l’employabilité des jeunes au Congo.

Le ministre de l’Enseignement professionnel et technique a ténu à préciser que ce type de certification ne mettra pas fin à la formation professionnelle, mais au contraire cette certification complète celle-ci, en permettant d’offrir plus d’opportunités d’emplois à la jeunesse congolaise.

Le Sénégal et le Cameroun préparent un accord de coopération universitaire

Le Sénégal et le Cameroun préparent un accord de coopération universitaire

D’après le journal de l’Afrique, le Cameroun et le Sénégal prévoient la signature d’un accord qui vise à faciliter la reconnaissance des diplômes, ainsi que les échanges d’étudiants entre les deux pays. L’initiative de cet accord qui entre dans le cadre de la cinquième grande commission mixte Sénégal-Cameroun, permettra de renforcer le partenariat éducatif entre Dakar et Yaoundé.

Partenariat entre les universités 

Un accord de partenariat entre les universités du Sénégal et du Cameroun, sera bientôt signé. L’annonce de cette nouvelle a été faite suite de la réunion qui a eu lieu le 14 septembre dernier, entre l’ambassadeur du Sénégal au Cameroun Khare Diouf et le ministre camerounais de l’Enseignement supérieur, Jacque Fame Ndongo. Selon l’un des responsables de l’enseignement supérieur camerounais, l’accord de partenariat sera décliné en trois principaux points, la reconnaissance mutuelle et automatique des diplômes délivrés au terme des formations des institutions privées et des universités, l’encadrement des étudiants par les deux parties et la facilitation de l’accueil des étudiants de part et d’autre.

La collaboration entre les deux pays qui est en préparation sera paraphée à l’occasion de la 5e édition de la grande commission mixte entre le Sénégal et le Cameroun. Initialement prévue durant le mois de juillet 2021, la réunion de la cinquième commission a été reportée pour la fin de l’année.

Mettre en valeur les secteurs de l’enseignement 

La rencontre devra se tenir chaque 10 ans après la dernière et évoquera le partenariat entre les deux pays dans différents secteurs. D’après le diplomate du Sénégal les domaines de la formation professionnelle et de l’éducation seront à l’honneur, car ils font partie des secteurs les moins mis en valeur.

Dans le secteur de l’enseignement supérieur malgré la coopération entre le Cameroun et le Sénégal reste assez timide, elle existe par l’intermédiaire des échanges d’enseignants et d’étudiants. Le Sénégal fait partie actuellement de la liste des pays privilégiés pour poursuivre un cursus universitaire en médecine pour les camerounais.

Selon l’ambassade du Sénégal au Cameroun d’une façon générale, le nombre d’étudiants camerounais qui ont pu poursuivre leurs études universitaires au Sénégal est estimé à 1000.

Le Sénégal souhaite multiplier ce nombre durant les prochaines années. Pour ce faire, le gouvernement a décidé de mettre en place un budget de plusieurs millions de dollars soit des milliards de CFA, selon le convertisseur dollar en CFA.

Sénégal : la survivance dépassée des villages des lépreux

Sénégal : la survivance dépassée des villages des lépreux

D’après le journal de l’Afrique,  bien que le nombre de cas de lèpre a diminué dans le pays, 9 sites de reclassement social et d’isolement perdurent avec leur lot de discrimination. 

La situation des sites d’isolement pour les lépreux dans le pays 

Au sein de la cour de sa maison qui se trouve à plus de 80 Km de la capitale sénégalaise, Cheikh Fall n’hésite pas de partager un plat typique sénégalais avec ses petits enfants et ses enfants, qui sont tous en bonne santé. Âgé de 81 ans, Cheikh Fall qui a été amputé de plusieurs phalanges aux pieds et aux mains, raconte à chaque réunion familiale comment il est arrivé dans ce village dit d’isolement ou reclassement social durant les années 1960, après avoir attrapé la lèpre et avoir été chassé de son village natal. Il a affirmé qu’il a pu bénéficier d’un traitement durant cinq ans avant d’être déclaré guéri, puis il a reçu une partie d’un terrain dans le village, la où il s’est marié avec une femme qui elle également avait eu la lèpre. Il était soulagé à l’époque d’avoir l’opportunité de recommencer sa vie. Le couple a dû souffrir de la stigmatisation de leurs proches. En effet, avant, ils étaient obligés de se cacher toute la journée et ne sortir que durant le soir, vu qu’aucun médicament ne pouvait soigner la lèpre. Actuellement, plusieurs sénégalais savent qu’ils peuvent guérir rapidement en prenant les médicaments qu’il faut dès l’infestation.

L’évolution de la lèpre au Sénégal 

Le Sénégal est constitué de 9 sites de reclassement social dont celui de Touba Peykouk. Ces villages d’isolement pour les lépreux ont été créés durant la colonisation avant d’être régis par la loi 76-03 qui date de 1976 pour assurer l’isolement des malades du reste de la société afin d’arrêter la chaîne de transmission de la lèpre. Bien que la maladie ne pose plus de problème de santé publique au pays depuis 1995, ce statut existe toujours. En 2015, la maladie a été considérée comme éradiquée du pays, tandis que moins d’un cas pour 40 000 habitants a été enregistré. Le ministère de la Santé avait annoncé qu’en 2020 le pays a enregistré plus de 191 cas de lèpre sur plus de 17 millions d’habitants.

Le coordinateur du programme national d’élimination de la lèpre au sein du ministère de la Santé, docteur Louis Hyacinthe Zoubi, a affirmé que le nombre de cas de lèpre sont enregistrés dans différentes régions sénégalaises alors que seulement quelques cas ont été recensés au niveau des villages d’isolement.

Suite à ce constat, le 3 février dernier, le chef de l’Etat sénégalais a appelé le ministère à engager un processus d’abrogation du cadre juridique en relation avec ces villages de reclassement social afin de supprimer définitivement leur statut spécial avant la fin de mars 2021.

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Sénégal : le lancement des ateliers dans le cadre du Pacte Mondial pour les migrations dans le continent africain

Sénégal : le lancement des ateliers dans le cadre du Pacte Mondial pour les migrations dans le continent africain

Selon le journal de l’Afrique, les travaux des ateliers portant sur la mise en place du Pacte Mondial pour les mouvements migratoires du 2018 dans le continent africain, ont été lancés mercredi dernier dans la capitale sénégalaise avec la contribution de quatre pays africains dont le Maroc.

Les ateliers du Pacte Mondial pour la migration en Afrique

Selon les médias nationaux, durant cette rencontre qui a débuté mercredi dernier, à Dakar, le Maroc a été représenté par le directeur des affaires de la migration au sein du ministère délégué chargé des marocains résidant à l’étranger, Ahmed Skim, ainsi que, l’ambassadeur, directeur de l’Union africaine, de l’Union du Maghreb arabe et du Maghreb au ministère des Affaires étrangères de la Coopération Marocains et africaine, MM. Abderrazzak Laassel. 

Les expertes marocaines Yousra Abourabi et Naima El Madani, consultantes à la Commission économique des Nations Unies pour le continent africains, ainsi que les experts de Côte d’Ivoire, du Mali et du Sénégal, ont contribué aussi à ces ateliers

Durant cette cérémonie d’ouverture de la rencontre, l’expérience du Maroc en termes d’adoption à Marrakech en 2018 le Pacte mondial pour les migrations et la gestion de la migration ont été hautement saluées par l’Ambassadeur directeur de cabinet du secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargés des sénéglais, Christian Assogba, ainsi que le chef de section du Bureau pour l’Afrique du Nord, Khaled Hussein, qui a pu mettre en exergue les bons progrès effectués par le Royaume en la matière.

Les objectifs de la rencontre 


Cette rencontre qui a pu regrouper durant ces deux jours les différents représentants des quatre des 6 pays concernés par ce programme qui sont la Côte d’Ivoire, le Mali, le Maroc et le Sénégal, a pour objectif à présenter le rapport d’analyse de l’évaluation qui porte sur les statistiques migratoires effectuées par la Commission économique des Nations Unies pour le continent africain au Sénégal. Il est essentiel de rappeler que cette étude a été réalisée avec l’appui du Ministère des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur. En outre, durant cette rencontre, la Commission a tenu à présenter le rapport d’analyse de l’évaluation effectuée par la CEA et portant sur la reconnaissance des compétences des personnes qui migrent au Sénégal.

Initiés par la CEA en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, ces ateliers ont pour objectif de présenter aussi toutes les réalisations faisant partie du programme mené par la CEA au Mali et au Maroc.